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dimanche 23 novembre 2008

Le temps qui court...

Vingt-trois novembre : premiers flocons de l'année. De quoi égayer un peu cette période assez morne qui annonce la fin de l'automne et l'arrivée des gelées. Enfin presque, si l'on tient compte du fait que je me fais virer de chez moi par une mère affolée et quasi-hystérique à l'idée que je sois sur les routes par un temps pareil. Je pars donc rejoindre Reims sur le champ pour une nouvelle semaine.

Les semaines s'enchaînent et se ressemblent (Maths - Physique - Maths - Physique - Maths - ha, un peu de SI !). Les nuits sont toujours aussi courtes et la course contre le temps semble interminable. Plus de connectivité ces derniers temps par un autre moyen que mon smartphone, ce qui fait les mails et la télévision (rallumée pour la première fois depuis deux ans pour l'occasion) sont mes seuls liens quotidiens avec le monde extérieur.

Une passion de plus en plus prononcée pour les maths peine à cacher les difficultés éprouvées en physique. Il faut que je réagisse et vite : les concours arrivent dans six mois à peine et le retard commence à s'accumuler. Une envie de plus en plus prononcée de se changer les idées surgit peu à peu mais sans la possibilité de la réaliser.

Il faudrait déconnecter, mais c'est relativement difficile : la prépa vous transforme, vous déforme et vous habite : vous vous surprenez à parler de thermo-chimie en regardant le glaçon fondre dans votre verre à l'heure du pastis, le moindre problème qui s'offre à vous n'apparait à votre esprit sous une autre forme que celle d'équations... On en arrive même à se faire peur à soi-même.

Pas forcément évident d'être taupin : il s'agit d'un sacrifice qui est cependant nécessaire pour la suite et j'en suis pleinement conscient. Donner le meilleur de soi pour aboutir à une situation confortable pour faire avaler leur langue à ceux qui brandissent la théorie du déterminisme social : oui on peut s'en sortir, devenir qui l'on veut et peu importe son origine, pour le peu qu'on s'en donne la peine. Le plus dur étant non pas d'avoir cette volonté, mais de la garder dans les moments les plus difficiles.

jeudi 15 février 2007

Putain, un an !

Un an, une bougie !

C'est le mercredi 15 février 2006 que j'ai inauguré ce blog d'un premier billet. Le but était à l'époque de dynamiser un site informatif basé dont le but premier était de diffuser des articles à propos de l'accessibilité numérique et des standards du Web. La création d'un blog me permettait de faire vivre le site en relayant les informations trouvées ici et là, au hasard d'une page Web. Puis la différence entre certains billets du blog et certains articles s'est fait de plus en plus mince, jusqu'à disparaître et ne former plus qu'un.

Une publication hebdomadaire s'est alors installée, en même temps que le champ de vision et la charte éditoriale se sont élargis, assouplis. C'est en octobre 2006, après avoir supprimé définitivement les articles et avoir refait le design du blog que l'idée m'est venue : et si j'étais capable de poster un billet par jour ? D'autres le font bien, pourquoi pas moi ? C'est à partir de ce moment que mon agrégateur a vraiment commencé à se remplir et à devenir un point crucial d'une veille quotidienne sur de nombreux sujets.

C'est aussi à partir de là que j'ai échangé des mails avec pas mal de blogueurs de tous bords, plus sympa les uns que les autres (des Thomas, des Tristan, des Fred pour n'en citer que trois des plus connus) et que mes statistiques ont commencé à trouver un rythme de croisière. C'est vrai qu'en ayant commencé à une dizaine de visiteurs par jour, les quelques centaines de pelés qui viennent se perdre ici chaque jour me paraissent gigantissimes. Ils ne sont d'ailleurs pas arrivés par hasard étant donnée que je suis passé d'une moyenne de cinq billets par mois à plus d'une trentaine, avec un pic à 38 le mois dernier.

J'avais au départ des choses à dire, maintenant j'ai en plus des choses à partager. C'est ça le goût du blogging : quand on y plonge, difficile de refaire surface. L'expression est une drogue, quel que soit son format, écrit, audio ou vidéo et on peut dire que j'y suis accroc. Pour celle drogue là, on va dire que ce n'est pas un mal. Je la conseille à ceux qui savent s'exprimer et qui ont des idées bien en place : le partage est une chose formidable, surtout sur un média qui permet l'interaction.

Bon, on va passer aux traditionnels remerciements, à mes lecteurs habitués ou occasionnels, à tous ceux qui m'ont linké un jour, ceux qui commentent comme ceux qui ne commentent pas, les jeunes, les anciens, les grands, les petits et même tous ceux que je n'ai pas cité. Même si je suis loin d'être un pape du blog, je continue car je m'éclate et c'est le principal. je ne fais pas ça pour être lu, mais si je peux ne serait-ce qu'informer ou aider un dixième de mes visiteurs, alors j'aurai gagné mon pari.

La durée de vie de ce blog est peut-être limitée du fait de mes études supérieures qui arrivent à grand pas. La prépa et l'internat sont autant de choses qui m'empêcheront de bloguer aussi fréquemment qu'en ce moment. Difficile de s'y résoudre et pourtant je dois m'y préparer. Loin de moi toute fois l'idée de disparaitre totalement de la toile. La meilleure solution serait peut-être de repasser à un rythme hebdomadaire. Mais quoi qu'il en soit, il me reste six mois pour profiter et bloguer à fond les manettes, et je compte bien les prendre : le temps est une denrée rare.

On refait le point dans un an si vous le voulez bien ? ;)

samedi 20 janvier 2007

Mangez du crunch, z'aurez du punch !

Photo

Oui, je sais, on a difficilement trouvé plus loufoque comme titre. Quoi que, il y a quelques jours ce n'était guère mieux. Bref, je n'ai ni mangé de crunch, ni signé de contrat d'embauche dans la pub, mais j'ai la patate quand même. Je sais, voilà encore un billet narcissique, égocentrique ou tout simplement bloguesque. A force d'assimiler la blogosphère comme une épuisette de crevettes égocentriques je sens que je vais me faire des amis...

Peu importe, j'ai la patate vous disais-je, ou même la frite comme disent nos amis belges. Avec quelques projets sur le feu comme toujours (qui tendent d'ailleurs à trainer un peu à cause de mes études, pardonnez-moi...), j'ai un emploi du temps de... blogueur. Il faut savoir que la rédaction d'un article peut me prendre jusqu'à une heure entière, sans compter les podcasts qui me pourrissent une après-midi entière. Mais je m'en fous, j'aime ça. C'est ça la passion, c'est ça le blogging.

Puis vint l'outrage

Non, je venais aujourd'hui vous parler de ces petits ovnis que vous avez pu voir apparaitre sur les pages de ce site :

- Oh mon Dieu, quelle horreur !! De la pub !
- Mais il est devenu fou ? N'est-ce pas lui qui s'opposait fièrement à cette forme de monétisation de l'internaute ?
- S'il s'y met, nous sommes vraiment tous foutus...

Et oui, vous avez pu apercevoir ces petits encarts de publicité AdSense ajoutés en début de semaine. Non je ne suis pas entrain d'inventer un nouveau stratagème pour devenir millionnaire, la précédente ayant fait un flop, non je ne suis pas entrain de vendre mon âme au diable, non je ne suis pas entrain de contredire tous mes principes jusqu'alors fièrement affichés en ces pages.

Je m'explique : je suis étudiant, encore mineur pour quelques mois et je me destine à des études supérieures. Si ce blog peut m'aider à pouvoir subvenir moi-même à mes besoins primaires, sans compter sur mes parents, pourquoi m'en priver ? Je ne sais pas si ça sera réellement rentable et peu importe au fond, j'essaye. Si ça tombe dans quelques semaines le tout disparaitra.

Mais je tiens aussi à affirmer que je respecte mes visiteurs et que je ne les prends aucunement pour de la marchandise. J'ai essayé de mettre des publicités les plus discrètes possibles, à des endroits qui ne gênent pas la navigation. Ces annonces sont de plus intelligentes et peuvent se révéler utiles au visiteur en affichant des annonces ciblées. Les banderoles multicolores et clignotantes pour les casinos ou les pop-ups, très peu pour moi.

Et enfin l'interactivité

Je n'ai pas prétexté un billet seulement pour me justifier mais aussi pour vous faire réagir. Vous pouvez, comme sur chaque billet laisser vos avis sur cette question, mais aussi sur la suivante que je vais énoncer et qui vous concerne directement. A savoir que sur un blog il est difficile de savoir ce qui intéresse les lecteurs, ce qu'ils aiment ou non. Alors je vous laisse ces commentaires pour faire vos critiques : sur la pub, la rédaction des billets, la mise ne page du blog, tout ce qui vosu passe par la tête.

Mais plus loin encore, j'aimerai que vous me dirigiez vers les catégories abordées que vous préférez : préférez-vous lire de la prose capilo-tractée et ubuesque, des billets techniques, des billets informatifs sur les standards du web, des découvertes qu'elles touchent au graphisme, aux vidéos, à la photo, ou même des tests (celui du Venice Project ou nouvellement Joost est d'ailleurs à venir)... Bref, dites moi ce que vous aimez ici et pourquoi vous visitez ce blog.

Je considère qu'un blog est justement le média qui propose l'interactivité, au contraire d'un site web traditionnel qui a un caractère informatif unilatéral et c'est pour ça que je l'ai choisi. Ce blog c'est moi, mais aussi vous et votre voix compte, alors n'attendez plus et participez ! :)

samedi 6 janvier 2007

Annonce

Je recherche activement une maison de disque pour publier un roman en vers sur l'accessibilité numérique et ses dérives dans le monde indo-européen dans lequel nous allons bientôt naitre.

Selon le fan-club du quiétisme, il suffit de penser à quelque chose pour que cela enrichisse notre âme, peu importe que cette chose se réalise ou non. On peut toujours essayer.

mercredi 3 janvier 2007

Stand by

Petite pause aujourd'hui, j'essayerai de revenir demain avec un peu de nouveautés. Pour l'instant je vais suivre les conseils de mon médecin et me reposer sous la couette. Lecteurs du soir, bonsoir. ;)

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