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  <title>LiberT : le blog ! - Tag - écriture</title>
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  <description>Le blogging : passion, engagement et liberté de ton...</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 14 Jan 2012 14:40:48 +0100</pubDate>
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    <title>Cliché festif</title>
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    <pubDate>Sun, 20 Dec 2009 00:36:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>Comme une plume</category>
        <category>fêtes</category><category>Noel</category><category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Ecrire pour le plaisir d&amp;#8217;écrire, voilà un moment que ça ne m&amp;#8217;était pas arrivé. Le temps est une variable complexe qu&amp;#8217;il est parfois difficile de gérer. Parfois tout semble s&amp;#8217;accélérer, s&amp;#8217;enchainer jusqu&amp;#8217;à ce que l&amp;#8217;on ne touche plus terre. Il suffit parfois d&amp;#8217;appuyer sur le bouton pause pour tout stopper et visualiser l&amp;#8217;espace d&amp;#8217;un instant le panorama ou le polaroïd  un poil jauni de l&amp;#8217;environnement si riche (et clignotant en cette période de l&amp;#8217;année) qui nous entoure.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des gens; des hommes, des femmes, des enfants; des regards, des gestes, des paroles; il suffit du plus infime des éléments pour courber l&amp;#8217;espace-temps qu&amp;#8217;Einstein avait décrit si malléable, le dévier pour quelques instants de sa trajectoire originelle et décider ensuite de reprendre son cap ou de le modifier définitivement, en attendant le prochain instant décisif. Un sourire peut changer une journée, une rencontre peut changer une vie (en y rajoutant &amp;quot;éventuellement&amp;quot; quelques ennuis supplémentaires si la personne en question est de sexe féminin, mais passons).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Noël est une période féérique qui nous fait apprécier le plus infime de ces instants de bonheur. Le mélange des générations (version politiquement correcte du très universel &amp;quot;coup de vieux&amp;quot;), les très seyants déguisements de père et mère Noël que l&amp;#8217;on croise un peu partout ou encore les rires des enfants, voilà autant de moments savourés plus qu&amp;#8217;à l&amp;#8217;accoutumée. On prend la pose, on savoure chaque moment et on dilate le temps qui passe pourtant si vite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Restera quelques souvenirs inoubliables, ainsi que quelques photos de vous à quatre pattes entouré de poneys et de tutus roses entrain de déballer les barbies de la petite dernière de la famille. J&amp;#8217;allais oublier la traditionnelle bedaine découlant des excès d&amp;#8217;alcool et de nourriture inhérents aux festivités et pour laquelle les fameuses bonnes résolutions à base de régime et de sport ont été spécialement inventées. Chaque année, tel le beaujolais, le mensonge nouveau fait son arrivée, à consommer sans modération l&amp;#8217;espace d&amp;#8217;une soirée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bref, tout ça pour dire que les gens (dont je fais partie en partie (remarquez la figure de style)) sont cons&amp;#160;: pourquoi attendre cette période de l&amp;#8217;année pour réaliser à quel point ces petits instants sont magiques&amp;#160;? Pas besoin de neige, de cadeaux et d&amp;#8217;égérie bedonnante de Coca Cola tout de rouge et de blanc vêtue pour profiter de la vie. D&amp;#8217;un autre côté, si on peut profiter de tout ça avec une coupe de champagne et un toast de foie gras, je vais peut être pas me faire prier trop longtemps. La seule contrainte dans l&amp;#8217;histoire est que je puisse encore rentrer dans mon costume le premier de l&amp;#8217;an, et ça, croyez moi, c&amp;#8217;est pas gagné&amp;#8230; &lt;img src=&quot;/blog/themes/libertv2/smilies/wink.png&quot; alt=&quot;;-)&quot; class=&quot;smiley&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les retrouvailles...</title>
    <link>http://www.libert-fr.com/blog/post/2008/12/21/Les-retrouvailles</link>
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    <pubDate>Sun, 21 Dec 2008 02:51:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>Comme une plume</category>
        <category>retrouvailles</category><category>vie</category><category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Six heures du soir, un coup de fil impromptu. Deux minutes de banalités pour finir sur une invitation pour le soir même, une invitation pas comme les autres, du genre sans gène : &amp;quot;tu nous invites pour l'apéro ce soir ?&amp;quot;. Aucune hésitation, j'accepte sans broncher : six mois que je ne les ai pas vu, ils me manquent. Tant de souvenirs en commun. La nostalgie me gagne, moi qui suis pourtant si porté sur le futur et qui en ferait même l'apologie si cela était nécessaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vingt heures approchent et ils ne sont toujours pas là. Dix minutes, un quart d'heure, une demi-heure puis une heure de retard, mais cela ne m'étonne pas : j ele connais par coeur, comme si je l'avais fait. Il a pour coutume de se faire attendre, et pas qu'un peu ! Les voilà enfin et l'impression de ne jamais les avoir quitté me saisi : ni elle ni lui n'ont changés, ils restent toujours constant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On se dévoile peu à peu tout en restant pudiques, la vie a détourné nos chemins l'un de l'autre, mais pourtant on se connait toujours par coeur. Lui me connait depuis toujours (ou presque), elle depuis quatre ans à peine, mais nous avons vécu tant de choses ensemble que nous n'avons plus de secret l'un pour l'autre, même si personne n'ose l'avouer réellement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Se sentir percé, vulnérable, le coeur ouvert sans même que l'on ne l'ait demandé est quelque peu perturbant, parfois même désarçonnant. Ils en arrivent même à me débaucher pour la soirée moi qui n'ai plus l'habitude de sortir. Soit, je me laisse prendre au jeu, cela peut être amusant après tout. Me voilà donc mélangé à quelques centaines de personnes, leur peau contre la mienne, la musique décollant mes typans et la bière abreuvant mon gosier si aride.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'heure tourne, les rencontres s'enchainent : des personnes dont j'avais oublié jusqu'à l'existence croisent me chemin et font le détour pour me serrer une poignée de main et échanger à leur tour quelques banalités. Je reste près d'eux deux, qui ont su si habillement me traîner dans cet endroit peu fréquentable. Un Téléphone, suivi d'un Goldman  et de d'un Indochine suffisent à me trainer jusque la piste. Il y a du monde ce soir ainsi qu'une bonne ambiance si spécifique à ce département qui est le mien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin la soirée se termine, les gens se quittent et se disent au-revoir. J'hésite à leur dire adieu : je ne sais si je les recroiserai un jour, moi qui m'éloigne tellement de cet univers qui fut autrefois le mien. Un dernier sourire, une dernière blague vaseuse avant de se quitter et de promettre de se revoir bientôt. Eux au moins n'ont pas changé, ils sont toujours les mêmes. J'espère ne pas avoir changé à mon tour, mais je doute : le temps qui passe marque son passage de son empreinte indélébile sur la personnalité de chacun. Quoi qu'il en soit, elles furent bonnes ces retrouvailles, vivement les prochaines !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Le temps qui court...</title>
    <link>http://www.libert-fr.com/blog/post/2008/11/23/Le-temps-qui-court</link>
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    <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 16:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>Comme une plume</category>
        <category>perso</category><category>prépa</category><category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Vingt-trois novembre : premiers flocons de l'année. De quoi égayer un peu cette période assez morne qui annonce la fin de l'automne et l'arrivée des gelées. Enfin presque, si l'on tient compte du fait que je me fais virer de chez moi par une mère affolée et quasi-hystérique à l'idée que je sois sur les routes par un temps pareil. Je pars donc rejoindre Reims sur le champ pour une nouvelle semaine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les semaines s'enchaînent et se ressemblent (Maths - Physique - Maths - Physique - Maths - ha, un peu de SI !). Les nuits sont toujours aussi courtes et la course contre le temps semble interminable. Plus de connectivité ces derniers temps par un autre moyen que mon smartphone, ce qui fait les mails et la télévision (rallumée pour la première fois depuis deux ans pour l'occasion) sont mes seuls liens quotidiens avec le monde extérieur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une passion de plus en plus prononcée pour les maths peine à cacher les difficultés éprouvées en physique. Il faut que je réagisse et vite : les concours arrivent dans six mois à peine et le retard commence à s'accumuler. Une envie de plus en plus prononcée de se changer les idées surgit peu à peu mais sans la possibilité de la réaliser.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faudrait déconnecter, mais c'est relativement difficile : la prépa vous transforme, vous déforme et vous habite : vous vous surprenez à parler de thermo-chimie en regardant le glaçon fondre dans votre verre à l'heure du pastis, le moindre problème qui s'offre à vous n'apparait à votre esprit sous une autre forme que celle d'équations... On en arrive même à se faire peur à soi-même.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pas forcément évident d'être taupin : il s'agit d'un sacrifice qui est cependant nécessaire pour la suite et j'en suis pleinement conscient. Donner le meilleur de soi pour aboutir à une situation confortable pour faire avaler leur langue à ceux qui brandissent la théorie du déterminisme social : oui on peut s'en sortir, devenir qui l'on veut et peu importe son origine, pour le peu qu'on s'en donne la peine. Le plus dur étant non pas d'avoir cette volonté, mais de la garder dans les moments les plus difficiles.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Rubrique nécrologique...</title>
    <link>http://www.libert-fr.com/blog/post/2008/07/24/Rubrique-necrologique</link>
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    <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 21:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>Comme une plume</category>
        <category>hopital</category><category>nouvelle</category><category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Réveil en sursaut. Je jette un bref coup d'oeil sur l'écran digital du réveil sur lequel les chiffres rouges sang affichent péniblement deux heures et huit minutes. Une nuit de plus écourtée par ce rêve, ou plutôt ce cauchemar. C'est toujours le même depuis deux mois, deux longs mois durant lesquels je n'ai pas passé une nuit entière et paisible. Je crois avoir trouvé ce qu'il y a de pire que l'insomnie : cette réaction jugée normale par cet abruti de psy qui me suit quasi quotidiennement depuis près de 60 jours et qu'il nomme &amp;quot;choc post-traumatique&amp;quot;. Deux mots. Deux simples mots, ou du moins un simple et un composé qui lui donnent une raison qu'il juge suffisante pour me faire déplacer trois fois par semaine dans son bureau et ainsi empocher les cinquante cinq euros des trois-quarts d'heures de consultation totalement inutiles qu'il me fait passer. Encore un charognard qui mériterait qu'on lui plante un long couteau de boucher dans le dos pendant son sommeil.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le pauvre... S'il avait vent des pensées que je viens de formuler, je serais bon pour une psychanalyse aussi complète que possible, d'une durée minimale de quelques décennies, avec camisole et cellule capitonnée à la clé, le tout à mes frais bien sûr. Malheureusement pour lui, je ne suis pas encore assez fou pour trahir mes propres tendances psychopathes devant un psy. Enfin, heureusement que le divan est confortable étant donné que le nombre d'heures que j'ai passé dessus ces derniers temps dépasse allègrement celles que j'ai pu passer confortablement allongé dans mon lit, les yeux fermés, le sommeil lourd et l'esprit vide de toute pensée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Assis sur le rebord du lit, en nage, le regard porté vers la fenêtre où la lumière émanant de la lune dessine le contour du vieux chêne sexagénaire planté dans le jardin, j'avale une poignée de ces cachets prescrits par l'autre dingue. Antidépresseurs, somnifères, extazy, va savoir ce que c'est. Peu importe d'ailleurs. Je veux dormir. Je veux oublier. Oublier cette marre de sang, ce visage défiguré, ces dernières paroles; oublier cette peur qui s'installe en moi chaque fois que j'y repense et qui me donne la chair de poule chaque nuit, à chaque cauchemar que je fais. Malheureusement ce sera difficile d'oublier, ou du moins, ce sera long, je le sais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chaque fois que je repense à son regard, son sourire, sa bonne humeur perpétuelle, la colère s'empare de moi et surplombe la tristesse sous-jacente qui jamais n'effleure la surface. Les larmes ne me viennent plus. Le temps ne les ramènera pas plus qu'il n'atténue la rage qui est mienne. Une seule chose ne pourra jamais l'atténuer; l'unique calmant qui s'offre à moi n'est pas acceptable aux yeux de la justice. Faire justice soi-même n'est pas une option envisageable, il s'agit tout juste un rêve de gosse qui s'identifie à ses héros de dessins animés préférés une fois la nuit tombée et les étoiles étincelantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rangée la batmobile à l'échelle 1/10ème, rangés les légos et autres playmobiles, rangés les déguisements pour mardi gras, ceci n'est plus un jeu. Je ne suis plus un enfant, et je sais exactement quels dégâts peut causer une balle de .357 Magnum tirée à 2 mètres de distance, directement logée dans l'estomac avec un angle d'incidence de 10,5°. A moins que vous ne préfériez connaître la durée de l'agonie causée par un coup de couteau à la lame d'une longueur de 21cm, perforant le poumon gauche avec l'exercice d'une pression constante de 200 Newtons par centimètre carré. Pour votre gouverne, sachez que la seconde mort, provoquée par l'étouffement du sujet est plus rapide de 37 secondes par rapport à la première. La manière la plus cruelle d'en finir avec un homme restant sans conteste le fait de le laisser se faire dévorer vivant par tout type d'animal aux canines acérées jusqu'à ce que l'hémorragie ait raison de lui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rassurez-vous, ces morts je les ai toutes expérimentées, mais pas par moi-même. Avant que l'idée de me faire interner, de me laisser une place de choix sur la chaise électrique ou encore de me loger une cartouche de 22 Long Rifle entre les deux yeux ne vous traverse l'esprit, laissez-moi m'expliquer. Lisez &amp;quot;docteur&amp;quot; sur l'étiquette qui orne ma belle blouse blanche, ou du moins qui était d'un blanc éclatant avant que mon dernier patient n'ai eu la fâcheuse idée de se vider de son sang après un malheureux coup de scalpel mal placé. Dommage que ce patient au teint si livide fut déjà décédé depuis trois heures lorsque ceci est arrivé, sinon ça lui aurait valu une belle mort.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ho, ai-je oublié de vous parler de ma spécialité ? Depuis que je suis tombé nez à nez avec mon premier cadavre à l'âge de onze ans, je n'ai jamais réellement décroché. Mon job est de deviner ou plutôt d'élucider les causes de la mort de mes clients. On me surnomme très amicalement le croquemort, mais je préfère de loin mon étiquette de médecin légiste. Misanthrope antipathique à l'humour aussi noir que le regard, ma présence insupporte la plupart des personnes qui se situent à moins de cinq cent mètres de ma dépouille et ma passion pour les crimes est incomprise de tous. Quoi de plus beau cependant qu'un cadavre baignant dans une marre de sang, le tout accompagné d'une odeur putride qui met généralement à mal n'importe quel spectateur non averti, remplaçant ce qui lui sert d'estomac par un tambour de machine à laver.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais où avais-je donc la tête, j'en perds mes bonnes manières : Dr Hug Johnson, pour vous servir. Bienvenue dans mon insignifiante et sanglante petite existence...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Evasion...</title>
    <link>http://www.libert-fr.com/blog/post/2008/03/01/Evasion</link>
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    <pubDate>Sat, 01 Mar 2008 23:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>Comme une plume</category>
        <category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Des lettres formant des mots, à leur tour alignés côte à côte pour former des phrases, un texte, forger une opinion, donner naissance à une expliquer ou plus généralement donner un sens. Changez une lettre, voire même un mot et le sens diffère. C'est comme une équation mathématique ou comme une séquence d'ADN qui détermine un gène. Changez-en un nucléotide parmi les milliers qui le composent et cela se répercutera sur l'individu. Certes, il arrive quelque fois que ces changements soient mineurs, ou bien quelques fois d'importance, tout dépend de la mutation, tout dépend de la lettre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le langage n'est rien d'autre que le niveau d'abstraction le plus élevé que l'homme ait réussi à atteindre. Aligner des symboles, y lier des sons puis des significations, c'est quant on y regarde quelque chose de bien singulier. Mais non seulement sommes nous capables de désigner des objets, des réalités physiques, mais nous avons de plus réussi à définir des concepts des plus abstraits que nous manipulons quotidiennement sans même nous rendre compte à quel point ils peuvent l'être.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais plus qu'à la description, les mots mènent aussi à l'imagination et à l'invention. Tels les livres nous font partir vers d'autres horizons, nos pensées concrétisées par des mots nous permette de planer au dessus de la foule qui nous entoure, en arrêtant temporairement le temps. Libre à nous alors de redessiner ce monde qui nous entoure à notre guise, selon ce que notre muse nous dictera. Mais le plus fort malgré tout, c'est que nous pouvons, grâce au langage, partager notre irréel avec le commun des mortels : mon voisin, la caissière du supermarché du coin et principalement vous.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui vous. Vous, lecteurs perdus au détour d'un page inespérée et inattendue, au détour de ce paragraphe, je vous invite à venir me rejoindre dans mon monde. Attention cependant aux sirènes tentatrices qui nous entourent, ainsi qu'aux singes polyglottes et aux dinosaures carnivores qui sont autant de pièges que mon esprit s'est créé pour se fixer des limites, ne pas aller trop loin dans l'élucubration. Ce paradis qui n'en est pas un, cet esprit qui est le mien, je vous y invite avant que mon encéphalogramme de devienne plat de par la fatalité du temps qui s'écoule.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le sablier du temps déverse le sable pour former cette petite île sur laquelle je me suis établi petit à petit. Ce n'est ni l'Eden, ni un paradis fiscal, mais un refuge, ni trop rudimentaire ni trop douillet. Un refuge où les choses sont et ne sont pas à la fois, où tout est remis en question continuellement. Un univers de doute, d'incertitude, mais également d'espoir. Oui, c'est celà : un univers d'espoir. Pourquoi donc ? Il s'avère que j'arrive encore à croire un minimum en l'humanité et en son futur. Jamais je n'ai désespéré, comme jamais je ne cesserai de planer dans le monde des Idées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Venez avec moi et je vous aiderai vous aussi à vous évader dans mon imaginaire, à éviter la fatalité du temps, à exploiter les failles de la quatrième dimension et à redessiner ce monde qui est le notre. Vaste programme... Ca vous tente ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les poumons de l'enfer</title>
    <link>http://www.libert-fr.com/blog/post/2007/05/23/Les-poumons-de-lenfer</link>
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    <pubDate>Thu, 24 May 2007 23:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>Comme une plume</category>
        <category>running</category><category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Ce billet est une pure fiction tout juste écrite pour le concours &lt;a href=&quot;http://runandblog.blogs.myfreesport.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Run and Blog&lt;/a&gt;. Participez vous aussi à ce concours pour gagner des lots multimédia sympatoches. Allez, place à la lecture.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deux heures et quart, kilomètre vingt-huit. Mes pieds me font souffrir. Je suis à bout de souffle. Dans quoi me suis-je embarqué ? Que fais-je donc ici ? Je ne sais plus qui je suis, où je suis ou même ce que je fais : la douleur est trop forte et a vaincu ma conscience qui n'a d'autre choix que se focaliser sur elle. Pourquoi les autres ne semblent-ils pas souffir autant que moi ? Suis-je le seul a recracher mes poumons tel un fumeur de cinquante piges et à avoir des jambes de pierre ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/public/images/reflexions/finish.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/public/images/reflexions/.finish_m.jpg&quot; alt=&quot;Ligne d'arrivée&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a bien ce type là, devant moi, que j'ai vu tituber tout à l'heure. Il est grand, brun, une trentaine d'années peut-être. Je l'ai entraperçu entrain de boiter de la jambe gauche tout à l'heure et il continue comme si de rien n'était. Il ne s'est même pas arrêté. Qui sait, en courant à côté de lui j'aurai peut-être pu capter une grimace sur ce visage que j'imagine grimé par la douleur. Mais il tient bon malgré tout et moi aussi : il faut que je tienne, je n'ai pas le choix. L'abandon serait une épreuve trop grande pour moi, tellement que je préfèrerais finir à quatre pattes que m'arrêter maintenant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deux heures quarante six, kilomètre trente quatre. J'observe toujours le trentenaire devant moi, titubant régulièrement cette fois. Il me fait oublier les maudites jambes qui me lancent depuis trois bons quarts d'heure maintenant. Si lui il continue, pourquoi pas moi ? Après tout je ne boite pas encore et mes jambes me portent donc pourquoi renoncer ? J'y arriverai. Les applaudissements provenant de derrière les barrières arriveraient presque à me faire pousser des ailes. Il faut que je baisse la cadence si je veux tenir jusqu'au bout, mais je ne peux pas laisser le grand brun s'éloigner, sans lui je suis persuadé que je ne pourrais pas continuer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tanpis, je continue, de toute façon je n'ai plus le choix. Ce serait bête de ne plus aller jusqu'au bout maintenant. Arrêter maintenant serait encore pire que si j'avais arrêté il y a cinq minutes. J'aurai peut-être dû m'entrainer plus que cela, acheter des vraies baskets de running, travailler mon rythme cardiaque et mon souffle comme on me l'avait conseillé. Quelle tête de con je fais, ma détermination me tuera. Pourquoi être si têtu ? Je ne sais pas dans quel état je vais arrivé mais j'arriverai et c'est le principal. Quitte à payer les pots cassés, j'ai l'habitude.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Trois heures et huit minutes, kilomètre trente huit. Plus que quelques minutes, l'arrivée se fait sentir, pas autant que mes jambes mais elle se fait sentir. Il y a de plus en plus de monde sur le bord de la route. Les encouragements se font de plus en plus intense. Je tiendrai. Le boiteux est toujours devant moi, il court à la même cadence malgré sa jambe folle. Il n'a pas bu depuis un quart d'heure sous ce soleil étouffant. Je ne sais pas comment il fait. Son souffle à l'air de suivre tandis que le mien peine un maximum. J'ai l'impression que mon coeur va lâcher.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout s'accélère. Des gens doublent de partout. Ils se sont réservés pour la fin et ils commencent à attaquer à près de trois kilomètres de l'arrivée : je ne sais pas comment ils font. Mes maudites jambes ne me portent plus. Je me sens mal. Que se passe-t-il ? Il faut que je m'arrête. Une barrière, vite que je m'adosse ! Je ne peux pas arrêter là, c'est impossible, je DOIS continuer. On me temps une gourde de boisson énergétique. Je bois à grosses goulées tentant de reprendre mon souffle comme je peux, essayant de calmer mon rythme cardiaque. Le brun ! Où est-il ? Je ne le vois plus ! Il faut que je reparte, que je le retrouve, c'est mon seul espoir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je suis reparti coûte que coûte. Je dérouille cette fois et pour de bon : mes gémissements de tout à l'heure n'avaient aucune importance comparé à ce que je subis maintenant. Là j'ai une vraie raison de me plaindre mais je ne le ferai pas. Je n'ai qu'à m'en prendre à moi même. Tiens, revoilà le brun qui recommence à courir comme s'il m'avait attendu. En fait son dossard s'était détaché l'obligeant à s'arrêter un instant pour le remettre. Nous sommes à un tout petit kilomètre de notre but, ce n'est pas le moment de flancher.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cinq cents, quatre cents, trois cents, deux-cents, cents mètres de l'arrivée, cent tout petis mètres mais les plus longs de ma vie. Je sens tous les muscles de mon corps se contracter puis s'étirer. Je sens l'air arriver dans mes poumons et les remplir avant de repartir. Je sens le sang couler dans mes veines péniblement. Je vois une arche, enfin : l'arrivée ! Oui, j'y suis ! Le brun est devant, il boite plus que d'habitude, je lis la joie l'impatience d'arriver sur son visage sans même l'apercevoir. Je ressens ce qu'il ressent. Je suis lui. Je franchis la ligne d'arrivée et je déserre les dents, me retenant de lancer un cri de soulagement, un mugissement digne du plus féroce animal de la savane.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne peux plus bouger, je m'allonge dans l'herbe sans pouvoir me relever. J'y suis, j'y reste. j'ai réussi. Trois heures vingt huit de course avec un homme que je ne connais pas, qui ne m'a même pas aperçu et qui ne soupçonne même pas mon existence. Pourtant si j'ai réussi aujourd'hui, c'est grâce à lui. Il m'a donné la force et l'envie de continuer. J'ai envie d'aller le saluer mais il a déjà disparu de mon champ de vision, surement entrain d'être félicité par ses proches. En tout cas, malgré la douleur, je suis fier. Je m'appelle Sylvain, j'ai vingt trois ans, je viens de finir mon premier marathon et ce ne sera surement pas le dernier.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Spring Session</title>
    <link>http://www.libert-fr.com/blog/post/2007/03/28/Spring-Session</link>
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    <pubDate>Wed, 28 Mar 2007 16:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>Comme une plume</category>
        <category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/public/images/reflexions/springsession2007.png&quot; alt=&quot;Spring Session 2007&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il ouvre lentement les yeux. Les rayons de soleil si matinaux viennent lui bruler la pupille, l'aveuglant à la manière d'un flash d'appareil photo, mais persistant cette fois. La réveil est toujours aussi dur. Toujours ces mêmes voix grâves et sèches chaque matin, ces voix qui émanent des mêmes émissions de radio. Ce matin c'est politique. Il en a raz le bol qu'on le saoule avec ça car il le sait, rien ne peut et ne pourra changer les choses et certainement pas ces hommes et femmes en costard qui s'arrachent un poste honorifique à coups de discours mal léchés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ca fait déjà cinq minutes que le réveil s'est mis à émettre quelques bruits mouvementés qu'il n'écoute pas. Des débats certainement à en juger par le ton employé, la rudesse des sons et l'enchevêtrement des voix qui se coupent sans cesse la parole. Peu importe, il est déjà en retard, il faut faire vite. La salle de bain parait soudainement mieux rangée que la pièce qui lui sert de chambre à coucher. Ca fait deux semaines qu'il dit qu'il va s'en occuper mais que voulez-vous, le temps rattrape toujours celui qui le fuit. Il envie ceux qui n'ont pas accès à toutes ces technologies, à ce niveau de vie, ceux-là même qui n'ont à se soucier que de leur pêche du jour, seul moyen d'avoir quelque chose à mettre dans leur assiette.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Metro, boulot, dodo. Celui qui a inventé ce slogan populaire doit être l'homme le plus clairvoyant du monde. Dans la vie citadine qu'est la sienne, il n'a de place pour aucune autre option. Ne reste que les week-ends à occuper lorsqu'il n'est pas trop fatigué pour monter une permanence sous la couette ou qu'il n'a je ne sais quel dossier à finir impérativement au plus vite. Une vie de famille ? A quoi bon ? Surtout lorsque l'on n'a pas le temps d'en mener une à bien. Pour l'instant elle est, à près de la trentaine, inexistante et finalement c'est peut-être mieux comme ça. La luxure, le paradis immobilier auquel il rêvait jadis, l'ambition professionnelle, tout cela n'en est désormais réduit qu'à l'état de chimère. Quelle vie de chien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Petit-déjeuné rapide. Allez zou, c'est pas le tout mais il y a cette route à faire. La clé tourne lentement dans le canon de la serrure. Un tour. Le second. Il réfléchit, songeant à tout ce qu'il aurait pu oublier et vérifiant la présence de chacun des objets de ses doutes dans son attaché-caisse. Il n'avait pas vu qu'il faisait six beau dehors. Le soleil semble perdu dans l'immensité du ciel d'une couleur océan, avec pour tous trouble-fêtes deux cumulus aussi minuscules qu'une tête d'épingle. Ca faisait longtemps qu'il n'avait pas vu un temps aussi magnifique. Le vent slalome entre les branches encore vierges des arbres en pleine montée de sève. Quelques fleurs réussissent à percer dans les plates-bandes, première couleurs éclatantes caractéristiques d'un changement de saison imminent et du retour des beaux jours.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La neige immaculé n'aura pas pointé le bout de son nez cet hiver, laissant place à un temps maussade. Le ciel grisâtre et dépressif d'une planète infectée par cette vérole qu'est l'homme n'a libérée sur nos terres et goudrons que de la simple pluie qui n'aura même pas eu le temps de geler. Mais cette fois c'est différent. Il y a d'abord ce vert du gazon bientôt bon à subir la première tonte de l'année, puis ces jonquilles. Les bougeons apparaissent, bercés par le balancement des branches sous l'effet d'une brise venant du sud. Il ne sait pas pourquoi mais tout ça lui fait oublier ce qu'il est, où il est. Les gamins qu'il croise arrivent même parfois à lui extirper un sourire. C'est comme si toute la Terre se remettait en marche d'un seul coup de baguette magique. La vie, l'amour reviennent avec le beau temps. Il s'appelle Pierre, il a vingt-neuf ans et c'est le printemps.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Nocturneries</title>
    <link>http://www.libert-fr.com/blog/post/2007/03/04/Nocturneries</link>
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    <pubDate>Sun, 04 Mar 2007 05:24:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>Comme une plume</category>
        <category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/public/images/reflexions/fullmoon.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/public/images/reflexions/.fullmoon_m.jpg&quot; alt=&quot;Pleine lune&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Samedi soir, ou dimanche matin je ne sais plus bien. Plutôt matin à vrai dire vu l'heure qu'il est : 5h. Je suis seul, dans les rues désertes de mon village, à me balader et à profiter de cette pleine lune si ronde et lumineuse par ce ciel dégagé. Elle éclaire tellement ma route qu'elle fait naître des ombres si inhabituelles à une telle heure de la nuit. L'impression de la perfection du cercle définit par sa lumière réfractée me laisse songeur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui je suis seul, dans la nuit, à me promener ou plutôt à rentrer chez moi à une heure tardive pour certains, matinale pour d'autres. Quand certains se lèvent pour travailler ou quand d'autres dorment paisiblement, moi je marche dans la pénombre si claire en ce jour de mars. La brise vient s'éclater sur mon visage pour laisser place à une étrange sensation que l'homme a traduit par ce concept de &amp;quot;froid&amp;quot;. Pourquoi un tel nom d'ailleurs ? Cette sensation familière me fait endurer mon manteau.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aucune lumière devant moi, aucune voiture, juste quelques rires et quelques lampes quelques centaines de mètres derrière moi qui émanent du lieu que je viens de quitter. La nuit est si douce, si fraîche et si légère. Le néant qui s'offre à moi, ce no man's land d'un nouveau genre me fait réfléchir, me fait penser, me fait rire, me fait pleurer. Joyeuse mélancolie du soir, quand tu nous tiens tu ne nous laisse plus nous échapper et quand tu nous quittes tu le fais à notre grand désespoir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors c'est décidé, je veux conserver ce sentiment, l'entretenir et l'explorer, le découvrir, le disséquer, l'analyser et le comprendre. Qu'est-ce que je ressens ? Qu'évoque à mes yeux cette solitude soudaine et pourtant si courante ? Oui, effectivement, je suis un éternel solitaire, insaisissable à mon grand regret, tellement que je n'arrive pas moi même à saisir le tenant de mes propres pensées. J'aime la solitude et je la regrète, je me complais dans cette fichue vie qui est la mienne en ayant en moi le démon qui me dicte l'envie de tout changer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Seulement en serais-je capable ? Me changer ? Me faire autre ? Je pense que c'est au dessus de mes forces. Pourquoi essayer de devenir un autre ? Parce que cet autre que l'on veut devenir on le connait mieux que nous même. Ce serait tellement facile de passer de la terre inconnue à un territoire conquis. Et puis merde, finalement je suis bien dans la rue, seul dans le noir à la lumière de cette lune si lointaine. Cette lune sera pour un soir ma muse. Cool nan ? Tiens, il faudra que je vous blogue ça un de ces quatre moi....&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Renaître par le sport</title>
    <link>http://www.libert-fr.com/blog/post/2007/02/22/Renaitre-par-le-sport</link>
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    <pubDate>Thu, 22 Feb 2007 23:06:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>One post a day</category>
        <category>sport</category><category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/public/images/journalier/chaussuressport.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/public/images/journalier/.chaussuressport_s.jpg&quot; alt=&quot;          &quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; On a beau dire, le sport il n'y a que ça de vrai. Vivifiant, tonifiant, déstressant, quoi de mieux que deux heures de sport pour s'affranchir de tous ces tracas quotidiens qui nous poursuivent sans cesse ? Lorsque l'on n'en fait pas, aucune sensation de manque, aucune envie d'en faire non plus, un peu comme le blogging en fait. Lorsqu'on le pratique, une sensation de bien être nous envahit sans même qu'on s'en aperçoive.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une fois crevé, à bout, transpirant, odorant et essoufflé, on prend conscience de tout le bienfait que cela nous apporte. Comme chacun peut trouver un pied à sa chaussure (Oui, la réciproque est également vraie), chacun peut trouver un sport à son niveau, mais également et surtout un sport qui lui plaise, qui lui donne envie de se donner à fond chaque fois qu'il le pratique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Renaîssance ? Vous pensez peut-être que le mot est un peu fort, et bien pas du tout. En plus des vertus précédemment citées, plus une vertu soporifique qu'il n'est, je crois, pas la peine de mentionner, le sport a un effet psychique : quoi de mieux pour flatter son ego que de se voir faire des progrès ? Quoi de mieux également qu'une défaite pour le remettre à sa place ? En club ou entre amis, en compétition ou en entrainement, rien de tel qu'un bon match vous ne trouvez pas ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout ça pour dire que les deux heures de badminton du jour m'ont fait un bien fou. Demain ce sera volley ou bad à nouveau pendant deux heures mais au lycée cette fois et selon l'humeur de mon professeur. Moins palpitant déjà. Je regrette presque de ne pas pouvoir aller à ma séance hebdomadaire d'escrime demain soir. Tanpis, on remettra ça à une autre fois. Et vous, vous pratiquez du sport ? Lequel ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ha, tant que je vous tiens : ralentissement de rythme ce weekend avec quelques sorties prévues, vous ne vous étonnerez donc pas de la baisse de régime à laquelle les vacances vont, je pense, mettre fin. Et puis si vous êtes parisien, je suis du côté de Montparnasse jeudi prochain pour participer au &lt;a href=&quot;http://www.blogshow.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Blog Show&lt;/a&gt; de la semaine. On peut envisager une petite rencontre si ça vous dit. Bon, c'est pas le tout, mais j'ai comme une envie de dormir moi...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Derrière un pseudo se cache un homme...</title>
    <link>http://www.libert-fr.com/blog/post/2007/02/12/Derriere-un-pseudo-se-cache-un-homme</link>
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    <pubDate>Mon, 12 Feb 2007 00:04:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>Web en vue</category>
        <category>Site du Zéro</category><category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'ère du numérique tend à nous faire oublier le corps et à restreindre l'esprit à la seule résultante des quelques mots enregistrés dans une base de donnée. Mais il ne faut pas oublier le principal : derrière chaque assemblage de lettres appelé pseudo, derrière chaque identité virtuelle errant dans un monde bien réel synthétisé par quelques lignes de zéros et de un se cache un homme, un vrai. Cela est d'autant plus vrai lorsque l'on s'appelle, ou plutôt lorsque l'on se fait appeler M@téo21.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.siteduzero.com/Templates/images/designs/1/logo_sdz_fr.png&quot; alt=&quot;Logo du Site du Zéro&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Derrière ce pseudo se cache bien plus qu'un simple internaute lambda, il s'agit d'un homme qui a des ambitions et qui entend les réaliser. Coûte que coûte, il le fera. La passion d'entreprendre, la passion de rêver, de réaliser et de partager, voilà autant de choses que nous avons, je pense, en commun. C'est ce qui nous arrache à ce monde ou la passivité devient le quotidien de la masse, où l'individu est materné et où la prise de responsabilité tient encore du miracle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai aperçu pour la première fois la plume de Matthieu Nebra il y a maintenant quelques années en tant que lecteur, avant de connaître ses sauts d'humeur en tant que modérateur, pour enfin réussir à percer l'homme lui même en tant qu'observateur. Trois positions évolutives que j'ai pris plaisir à occuper et qui témoignent de ma propre évolution dans les deux mondes parallèles que sont le virtuel et le réel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces ambitions, Matthieu les a toujours eu. C'est celles qui l'ont poussé à l'âge de 14 ans à créer un site pour expliquer à sa façon la création de site Web qu'il pensait mal abordée dans les ouvrages papier. C'est de cette manière qu'il a fondé sa communauté, &lt;a href=&quot;http://www.siteduzero.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le Site du Zéro&lt;/a&gt;, dont le nombre de membres dépasse aujourd'hui toutes ses espérances. Cette même fougue qui lui a fait réaliser &lt;a href=&quot;http://boutique.libert-fr.com/A-lire-p3134861-Reussir-son-site-web-avec-XHTML-et-CSS.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;son premier ouvrage papier&lt;/a&gt; édité en octobre dernier après plusieurs mois d'écriture.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous seriez bien loin du compte si vous pensiez qu'il en était resté là. C'est le mois dernier qu'il a annoncé la nouvelle : il décide avec son acolyte et codeur Pierre DUBUC, alias karamilo, de créer son entreprise nommée Simple IT. Son but premier : légaliser et amortir son implication chronophage dans ce site qu'il administre depuis un peu plus de sept ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.newbiesparadise.com/Templates/images/designs/1/logo_sdz_en.png&quot; alt=&quot;Logo Newbies Paradise&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Non content d'atteindre désormais les 8 millions de pages vues par mois pour le Site du Zéro, c'est désormais à l'internet anglophone qu'il s'attaque avec une traduction de ses cours dans la langue de Shakespear. Le site &lt;a href=&quot;http://www.newbiesparadise.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Newbies Paradise&lt;/a&gt; vient d'ouvrir aujourd'hui même au public après des mois de préparation. L'esprit reste le même que le site originel : simple, concis et léger. Bref, un atmosphère idéal à l'apprentissage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certains le définiront sous les traits d'un chieur, d'autres diront &amp;quot;perfectionniste&amp;quot;, d'autres encore n'hésiteront pas à le déifier ou à le détracter, mais ce qui compte malgré tout c'est que Matthieu Nebra ait des idées mais aussi qu'il fasse de ses rêves des réalités. Même si je n'ai jamais eu le loisir de lui serrer la pince autrement que virtuellement (ce à quoi je compte bien remédier tôt ou tard), je peux vous le dire, ce bonhomme là est déjà un grand, et pas que par la taille.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Pas de billet ce soir.</title>
    <link>http://www.libert-fr.com/blog/post/2007/02/08/Pas-de-billet-ce-soir</link>
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    <pubDate>Thu, 08 Feb 2007 22:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>Comme une plume</category>
        <category>humour</category><category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le titre est, je pense, assez explicite pour que le premier pecnot de base en comprenne l'objet : ce soir, je ne posterai point de billet sur ce blog. Et oui, il y a de ces jours où le travail et le temps nous rattrapent. Le soir arrive, le soleil est couché depuis belle lurette, et l'on reste devant une feuille blanche, à tenter désespérément de la remplir avec pour seuls compagnons et soutiens un stylo plume et la lumière jaunâtre d'une lampe à incandescence de 60 Watts tout au plus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est une fois le travail achevé, plus ou moins soigneusement d'ailleurs, qu'il faut se plonger dans la lecture de l'actualité du jour avant de tapoter sur le clavier à la recherche de l'inspiration et des propos qui vont être publiés quelques minutes plus tard, sous le potentiel regard de millions de personnes pour finir sous l'attention de trois pelés et un tondu arrivés au hasard d'un algorithme déraillant de Google ou d'un lien placé par pitié chez un de mes blogueurs acolytes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parfois pour ne pas dire rarement, cela déchaînera des foules en délires dans ce nouveau système trollistico-participatif que l'on nomme &amp;quot;commentaires&amp;quot;. Et là dès le premier (et dernier) commentaire, le billet prend enfin tout son sens : il devient échange, communication, conversation. Bref, je suis lu. Mais que d'efforts à fournir pour si peu ! Aurait-on idée d'aller chercher le sable à coup de seaux pour construire une bâtisse ? Lutterions-nous contre la fatigue pour regarder le JT de 20h ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notez tout de même que cette dernière remarque ne s'applique pas aux émissions de prime-time qui, aussi débiles soient-elles, ne manquent pas de nous tenir éveiller et de nous faire résister jusqu'à pas d'heure pour admirer la bêtise humaine tant et si bien que l'on s'y confondrait presque. Le pire encore est que ce phénomène prend une allure hebdomadaire qui semble bien proche d'un comportement masochiste poussé à l'extrème.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oh vous aurez beau me supplier, me prier, vous agenouiller, me baiser,  me congratuler, m'implorer, m'adjurer ou me conjurer, rien ne me fera changer d'avis. C'est ferme et définitif, quoi qu'il se passe, quoi que vous disiez : je ne posterai pas de billet ce soir.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Identique différence et utopique différence identitaire</title>
    <link>http://www.libert-fr.com/blog/post/2007/01/26/Identique-difference-et-utopique-difference-identitaire</link>
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    <pubDate>Fri, 26 Jan 2007 23:34:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>Comme une plume</category>
        <category>réflexion</category><category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/public/images/reflexions/ind.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/public/images/reflexions/.ind_m.jpg&quot; alt=&quot;Photographie boutons&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tous différents mais à la fois si identiques. Un homme, une femme, un enfant : une vie. Pourquoi, si nous sommes si semblables, certaines personnes se démarquent-elles des autres ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous avons tous des rêves, des envies. Ce qui nous caractérise ce ne sont pas ces rêve, mais notre manière de se les approprier. Par &amp;quot;approprier&amp;quot; j'entends les réaliser ou non, partiellement ou non. Ces projets nous définissent, notre entreprise nous définit. Pourquoi alors certaines personnes restent-elles dans l'ombre toute leur vie ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des questions existentielles me viennent en ce vendredi soir, m'extirpant comme elles peuvent à la fatigue qui me ronge après cette semaine chargée. A la vue des quatre heures de mathématiques qui m'attendent demain matin, ainsi que de la réunion de l'après-midi, sans oublier la charge moyenne et hebdomadaire de travail d'un lycéen, je sens que ce weekend va encore passer vite, trop vite...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Mangez du crunch, z'aurez du punch !</title>
    <link>http://www.libert-fr.com/blog/post/2007/01/20/Mangez-du-crunch-zaurez-du-punch</link>
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    <pubDate>Sat, 20 Jan 2007 16:32:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>One post a day</category>
        <category>perso</category><category>pub</category><category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/public/images/journalier/photosunshine.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/public/images/journalier/.photosunshine_m.jpg&quot; alt=&quot;Photo&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui, je sais, on a difficilement trouvé plus loufoque comme titre. Quoi que, il y a quelques jours &lt;a href=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/post/2007/01/11/Jai-vomi-dans-mes-cornflakes&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ce n'était guère mieux&lt;/a&gt;. Bref, je n'ai ni mangé de crunch, ni signé de contrat d'embauche dans la pub, mais j'ai la patate quand même. Je sais, voilà encore un billet narcissique, égocentrique ou tout simplement bloguesque. A force d'assimiler la blogosphère comme une épuisette de crevettes égocentriques je sens que je vais me faire des amis...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Peu importe, j'ai la patate vous disais-je, ou même la frite comme disent nos amis belges. Avec quelques projets sur le feu comme toujours (qui tendent d'ailleurs à trainer un peu à cause de mes études, pardonnez-moi...), j'ai un emploi du temps de... blogueur. Il faut savoir que la rédaction d'un article peut me prendre jusqu'à une heure entière, sans compter les podcasts qui me pourrissent une après-midi entière. Mais je m'en fous, j'aime ça. C'est ça la passion, c'est ça le blogging.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Puis vint l'outrage&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Non, je venais aujourd'hui vous parler de ces petits ovnis que vous avez pu voir apparaitre sur les pages de ce site :&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;- Oh mon Dieu, quelle horreur !! De la pub !&lt;br /&gt;
- Mais il est devenu fou ? N'est-ce pas lui qui s'opposait fièrement à cette forme de monétisation de l'internaute ?&lt;br /&gt;
- S'il s'y met, nous sommes vraiment tous foutus...&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;Et oui, vous avez pu apercevoir ces petits encarts de publicité AdSense ajoutés en début de semaine. Non je ne suis pas entrain d'inventer un nouveau stratagème pour devenir millionnaire, la précédente ayant fait un flop, non je ne suis pas entrain de vendre mon âme au diable, non je ne suis pas entrain de contredire tous mes principes jusqu'alors fièrement affichés en ces pages.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je m'explique : je suis étudiant, encore mineur pour quelques mois et je me destine à des études supérieures. Si ce blog peut m'aider à pouvoir subvenir moi-même à mes besoins primaires, sans compter sur mes parents, pourquoi m'en priver ? Je ne sais pas si ça sera réellement rentable et peu importe au fond, j'essaye. Si ça tombe dans quelques semaines le tout disparaitra.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais je tiens aussi à affirmer que je respecte mes visiteurs et que je ne les prends aucunement pour de la marchandise. J'ai essayé de mettre des publicités les plus discrètes possibles, à des endroits qui ne gênent pas la navigation. Ces annonces sont de plus intelligentes et peuvent se révéler utiles au visiteur en affichant des annonces ciblées. Les banderoles multicolores et clignotantes pour les casinos ou les pop-ups, très peu pour moi.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Et enfin l'interactivité&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Je n'ai pas prétexté un billet seulement pour me justifier mais aussi pour vous faire réagir. Vous pouvez, comme sur chaque billet laisser vos avis sur cette question, mais aussi sur la suivante que je vais énoncer et qui vous concerne directement. A savoir que sur un blog il est difficile de savoir ce qui intéresse les lecteurs, ce qu'ils aiment ou non. Alors je vous laisse ces commentaires pour faire vos critiques : sur la pub, la rédaction des billets, la mise ne page du blog, tout ce qui vosu passe par la tête.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais plus loin encore, j'aimerai que vous me dirigiez vers les catégories abordées que vous préférez : préférez-vous lire de la prose capilo-tractée et ubuesque, des billets techniques, des billets informatifs sur les standards du web, des découvertes qu'elles touchent au graphisme, aux vidéos, à la photo, ou même des tests (celui du Venice Project ou nouvellement Joost est d'ailleurs à venir)... Bref, dites moi ce que vous aimez ici et pourquoi vous visitez ce blog.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je considère qu'un blog est justement le média qui propose l'interactivité, au contraire d'un site web traditionnel qui a un caractère informatif unilatéral et c'est pour ça que je l'ai choisi. Ce blog c'est moi, mais aussi vous et votre voix compte, alors n'attendez plus et participez ! &lt;img src=&quot;/blog/themes/libertv2/smilies/smile.png&quot; alt=&quot;:)&quot; class=&quot;smiley&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Ping pong bang... Le blog fait mouche.</title>
    <link>http://www.libert-fr.com/blog/post/2007/01/13/Ping-pong-bang-Le-blog-fait-mouche</link>
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    <pubDate>Sat, 13 Jan 2007 22:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>Déviance Mentale</category>
        <category>réflexion</category><category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;On m'a refilé &lt;a href=&quot;http://www.e-likko.com/index.php?2007/01/10/100-ping-pong-blog&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;un bébé&lt;/a&gt;, je vais essayer de m'en occuper comme il se doit, même s'il parait que l'instinct maternel (ou paternel dans mon cas) n'existe pas réellement. Le problème c'est que ce bébé consiste en un emploi particulier du blog et souvent sous-exploité : la discussion inter-blogs. Le but du jeu est de construire un échange, une discussion relayée sur les blogs à partir de délires prosaïques comme de véritables questions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/public/images/reflexions/play-letters.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/public/images/reflexions/.play-letters_s.jpg&quot; alt=&quot;Lettres en bois&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Difficile de partir sur un sujet aussi vaste, d'autant plus que je n'ai aucune prédisposition ni compétence dans l'écriture, même si j'ose me prétendre blogueur à mes heures perdues. Seulement voilà, c'est sans compter sur le fait que j'aime écrire spontanément, j'aime me payer le luxe de publier des écrits mal construits, mal tournés ou délurés, mais qui ont le mérite d'être spontanés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parfois j'aime y laisser quelques traces de mon âme et de ma conscience, d'autres fois j'y affirme l'inverse de ce que je pense ou ressens. J'aime la contradiction des sens, l'inavouable et le honteux : bref, tout ce qui fait réfléchir l'espace d'un instant. Si j'arrive à vous faire vous poser une question à la lecture d'un de mes billets, mon pari est gagné et je peux finir mes jours en paix.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors si aujourd'hui j'ai la lourde tâche de relayer un concept vague, flou et alambiqué je m'y emplois avec plaisir et je vais aller plus loin. Entre mes billets et les trolls, il n'y a souvent de frontière que l'ironie, pas toujours perceptible. Si aujourd'hui j'affirme que les cielbloc-notes (ou skyblogs pour les intimes, &lt;a href=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/post/2007/01/05/Laissez-moi-mon-blog&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;oui, souvenez-vous...&lt;/a&gt;) sont la honte de la blogosphère, une déviance sans précédent d'un art si noble.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jusqu'ici vous me croyez sur parole car la parole d'un blogueur ajoutée à la mienne sur un sujet qui le concerne autant ne peut être que réfléchie et bien pensée. C'est d'ailleurs ce qu'on appelle &lt;a href=&quot;http://www.libert-fr.com/blog/post/2006/09/30/43-je-blogue-donc-vous-etes&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;l'influence divine&lt;/a&gt;. Mais en fait, derrière le troll évident de ce message s'en cache un autre : je ne désigne pas la plateforme de publication par ces mots, ni le contenu qui s'y trouve. En effet les &amp;quot;kikoolol asv&amp;quot; sont à al langue française ce que l'absurde est à la tragédie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'en conviens ça ne veut pas dire grand chose. Pour parler plus explicitement : les seuls coupables de cette infamie d'un nouveau genre, qui fait légion non seulement chez les jeunes, mais aussi à travers l'amalgame des médias qui vont toujours chercher des problèmes là où il y en a le moins pour faire de l'audience. Je vous le dis : ces jeunes skyblogueurs, adolescents en perdition victimes de l'incapacité de leurs parents à s'occuper d'eux sont des cons.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et là, pour tout geek qui se respecte, le troll n'est plus. Tout le monde est d'accord avec moi et les poules ont des dents, c'est bien connu. D'ailleurs elles en avaient mais les ont perdu, c'est un fait historique et scientifiquement prouvé que je vous révèle là, sans plaisanterie aucune, soyez-en sûrs. L'inconvénient de l'ironie, c'est juste de déceler l'endroit où elle s'arrête.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A ce jeu là, même moi je me trompe des fois. Il n'est pas rare de me demander si je pense vraiment une chose que je dis ou non, voire de savoir dans un même texte quelle est la part de vrai et la part de faux. Mais je n'ai aucun problème au final, étant donné que ne me lis pas et que les ruines de ma conscience m'empêchent d'avoir une quelconque pensée salvatrice pour mon lecteur torturé par l'enchaînement de mots illogique dont je fais souvent preuve.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai une idée qui me vient : en croisant des poules avec de l'ADN de dinosaure, peut-être arriverions nous à reconstituer leur ancêtres &amp;quot;dentifiés&amp;quot;. Ca m'amuserait de voir réduit ainsi l'emploi d'un proverbe si familier à nos oreilles. Par quoi le remplacer alors ? Y avez-vous réfléchi ? Attention toute fois à l'utilisation de ces procédés de modifications génétiques, car comme disait Rabelais : &lt;q&gt;Science sans conscience n'est que ruine de l'âme&lt;/q&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Annonce</title>
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    <pubDate>Sat, 06 Jan 2007 23:12:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Deeder</dc:creator>
        <category>Post-it</category>
        <category>humour</category><category>perso</category><category>écriture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Je recherche activement une maison de disque pour publier un roman en vers sur l'accessibilité numérique et ses dérives dans le monde indo-européen dans lequel nous allons bientôt naitre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon le fan-club du quiétisme, il suffit de penser à quelque chose pour que cela enrichisse notre âme, peu importe que cette chose se réalise ou non. On peut toujours essayer.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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