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Geekeries

Geek un jour, geek toujours...

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dimanche 3 février 2008

Réinventer l'exploitation des RSS...

Non je ne suis pas communiste comme dirait mon colocataire à chaque fois que je prononce cet acronyme. Certainement avez déjà entendu parler des RSS, à plus forte raison d'ailleurs si vous me lisez puisque la majorité de mes fidèles lecteurs me suivent par ce biais. Cette technologie RSS est une technologie permettant de baliser un contenu de manière sémantique pour permettre son exploitation ultérieure, que ce soit pour des robots, des agrégateurs de news, ou que sais-je encore. Nombreux sont ceux qui prônent la mort de cette technologie qui n'a pas su s'imposer aux yeux des utilisateurs lambda, mais pour ma part je n'y crois pas : si les RSS ne sont pas devenus populaires, c'est parce que leur usage reste à inventer...

Il suffit de regarder le schéma classique de l'utilisation du RSS aujourd'hui pour se rendre compte que ce système n'est pas des plus simples à utiliser. Se rendre sur un site qui nous plait, trouver l'URL de la page RSS en question, souvent planquée derrière un icône placé de manière très aléatoire, ajouter cette URL à un agrégateur pour enfin pouvoir jouir de la décentralisation de l'information est loin d'être une démarche intuitive. Facile alors d'expliquer pourquoi l'utilisation des flux RSS n'est pas rentrée dans les moeurs de tous les internautes.

Pourtant, je crois en l'avenir du RSS. Pourquoi ? Parce que l'important dans le Web qu'il soit qualifié de 1.0 ou de 2.0, ce n'est non pas la présentation du contenu mais le contenu lui même ! Tout est centré autour du contenu, qu'il s'agisse de texte, de musique, de vidéo, ou que sais-je encore, et la technologie RSS est un moyen exceptionnel de délier contenu et forme, de rendre ce premier indépendant de l'autre. Ainsi, dire que cette technologie n'a pas sa place sur le Web n'a aucun sens puisqu'au contraire, elle en est une pièce maîtresse.

Comment alors expliquer sa faible pénétration ? Le taux de pénétration d'une technologie ne dépend pas seulement de cette technologie et de son intérêt, mais pour la grande part des utilisation qui en sont faites. Une technologie n'est adoptée par la masse que lorsqu'elle sait s'effacer devant son usage. Regardez votre téléphone portable : vous l'utilisez chaque jour sans pour autant savoir comment cela marche, et peu importe de toute manière puisqu'il fonctionne et répond à vos attentes. Continuons l'analogie avec les flux RSS : pour les utiliser, vous devez tout d'abord savoir ce qu'est un flux RSS et savoir où et comment le trouver. Ensuite, il faut savoir qu'en faire pour l'utiliser et enfin jouir de son exploitation. La connaissance (même partielle) de la technologie est ainsi nécessaire à son utilisation.

Ceci explique cela. L'omniprésence de la notion d'une certaine technologie dans ses usages liés lui permet pas de s'étendre à un public plus vaste que l'ensemble des utilisateurs avertis. Cela ne veut pas dire que la technologie RSS ne sera jamais utilisée par l'internaute lambda, mais simplement que jusqu'à ce que l'on réinvente ses usages, la technologie ne percera pas. Reste à être assez inventif pour exploiter cette technologie au maximum sans que l'utilisateur ne sache ce qu'il utilise. Pour cela, il suffit d'un peu d'imagination... A quoi ressemblerait l'utilisation parfaite des RSS selon vous ?

vendredi 4 janvier 2008

Pourquoi l'iPhone ne s'est vendu qu'à 70 000 exemplaires en France

Si vous trainez un peu dans la vide blogosphère geek ces derniers jours, vous n'avez pas pu passer à côté de l'information relayée partout tant il n'y a rien à se mettre sous la dent en ces premiers jours du mois de janvier. L'iPhone, ce téléphone d'Apple au succès fulgurant outre-atlantique, au buzz interminable et à l'ergonomie novatrice ne s'est vendu qu'à 70 000 exemplaires en France le mois dernier. Tentons de décrypter ensemble ces chiffres de vente officieusement décevants.

iPhone d'Apple

Officieusement décevants puisqu'officiellement, les chiffres de vente attendus étaient compris entre 50 000 et 100 000 unités pour le premier mois de vente dans l'hexagone. A lire ces prévisions, on pourrait se dire que la mission a été accomplie avec succès, mais c'est sans compter sur l'hallucinant et très prometteur nombre d'exemplaires écoulés le premier jour qui s'élève à 30 000. Oui, près de 40% des ventes de l'appareil se sont déroulées le premier jour ! Après, ce fut le calme presque plat pour un téléphone si attendu en France, et ce pour plusieurs raisons :

Tout d'abord, le temps d'attente pour voir le téléphone arriver sur le marché français a été extrêmement long, avec un "ni oui, ni non" couplé à un "je t'aime, moi non plus" assez lassant entre Apple et les opérateurs téléphoniques français. Tellement long d'ailleurs que certaines mauvaises langues désespéraient de voir un jour l'iPhone arriver en France. Entre la sortie de l'iPhone aux USA en juin dernier et sa sortie en France, il se sera écoulé quand même six longs mois.

Le marché français est différent du marché américain : les besoins divergent et les offres également. Ainsi aura-t-il fallu voir venir la sortie de l'iPhone pour pouvoir enfin bénéficier de forfaits data illimités. Mais cette offre banale aux USA étant une première chez nous, cela a également un prix : les forfaits téléphoniques pour iPhone ne sont pas disponibles en dessous de 49€ par mois. N'importe qui ne peut pas s'offrir un forfait de la sorte en plus du prix du téléphone qui est de 399€ ! Qui a dit que la technologie était à la portée de toutes les bourses ?

A marché différent, marketing différent. Si l'Apple-mania existe bel et bien en France, elle est moins exacerbée que de l'autre côté de l'Atlantique et les files de queues devant les magasins Apple y sont beaucoup moins longues. Le buzz à l'américaine n'a pas marché en France, du moins pas comme escompté. Certes, les aficionados de la pomme ont acheté leur jouet le jour de la sortie, mais le buzz s'est vite effondré car il n'a pas été entretenu en chez nous. Il aura en effet fallu attendre le dernier moment pour voir apparaître les publicités pour l'iPhone dans notre beau pays. Sans compter l'absence de ce dernier à l'Apple Expo, rendez-vous incontournable des geeks de tout poils. Conséquence directe de la longue partie de cache-cache entre Apple et Orange ?

Si l'acheteur de base de l'iPhone est le technophile (je pense qu'il est inutile de préciser que la ménagère moyenne ne va pas se payer un téléphone à ce prix alors qu'elle peur en avoir un à 1€), ce dernier est l'utilisateur le plus difficile à satisfaire car très exigent ! Il aura aussi vite remarqué la qualité de l'appareil que ses défauts. Ainsi l'absence de fonctionnalités telles que l'envoi de SMS en masse, la vidéo, la gestion des MMS, etc, aura généré un buzz négatif dont Orange et Apple se seraient bien passés.

Voici à mon sens les principales raisons pour lesquelles l'iPhone ne s'est pas mieux vendu en France alors que ce produit aurait pû être un best-seller. Cela ne signifie pas que les chiffres de vente ne sont pas honorables, mais tout simplement qu'un marché français trop peu mature, une mauvaise adaptation aux besoins et aux attentes de la clientelle locale ainsi qu'un marketing peu élaboré de la part d'Orange n'ont pas aidé à gonfler ces chiffres qui auraient pu, à mon sens, être bien meilleurs.

Pour aller plus loin : Petite étude marketing du bruit généré par l'arrivée de l'iPhone sur le marché rédigée en juillet dernier.

samedi 24 novembre 2007

Windows : assassin de l'innovation ?

Il est ici question de meurtre, et même de l'un des plus graves de notre siècle. L'innovation est parait-il morte, depuis longtemps même, bien qu'à notre connaissance personne n'ait encore retrouvé le corps. Microsoft Windows, assassin présumé de la victime, a été arrêté puis relâché, sous couvert de la présomption d'innocence. La contestation de la rue face à la culpabilité de l'accusé ralentit considérablement les procédures lancées à son encontre et pourraient même, à terme, ternir l'image de la justice en prononçant l'acquittement. "Oui, Windows a tué l'innovation", rapporte un témoin de la scène.

Meutre

Nous ne pouvons cependant que renforcer le jugement final qui se détache peu à peu de l'analyse du célèbre juriste Maître Ploum qui n'en est pas à son premier rapport déboussolant permettant d'enfoncer le logiciel propriétaire dans les tréfonds de la culpabilité. Pour comprendre le raisonnement ainsi mené, il faut s'en tenir dans un premier temps à une analyse historique des faits, de la naissance de l'innovation à nos jours. C'est cette histoire que nous allons tâcher de vous conter en ce jour, le vingt-quatrième du mois de novembre deux mille sept.

Rendons-nous au débuts de l'informatique et à la naissance des premiers systèmes d'exploitation. Au départ, il n'y avait que le néant qui, à force de 0 et de 1 est devenu le premier système d'exploitation qui se concrétisait alors par une invite de commande. Nous sommes dans les années 60, à l'époque de CTSS puis bientôt d'Unix. Les ordinateurs se développent à vitesse V, la mémoire évolue, les techniques également, l'esthétique, l'ergonomie et l'usabilité s'améliorent sous la pression de la concurrence naissante dans un marché encore immature.

Au début des années 90, quelques systèmes d'exploitation dont Linux (dans la première version de son noyau, Solaris, AmigaOS, les BDS (NetBSD, FreeBSD, etc.) et Windows 3.1 se côtoient dans une atmosphère de compétition rude : chacun essaye de faire sa place et tâche, pour y arriver, innover le plus possible. Windows 3.1 est d'ailleurs le premier grand succès de Microsoft et continue de s'imposer avec ses versions suivantes (95, NT 4, 98, ...). En grignotant ainsi les parts du marché de systèmes d'exploitation, Microsoft enterre définitivement la plupart de ses concurrent et peu de projets subsistent.

Installé confortablement en tant que leader sur un marché en pleine expansion, ce dernier va se garder de toute dépense inutile en recherche : le peu de concurrence encore en jeu étant ancré dans marchés de niche ou accumulant un retard considérable dans le domaine, ne rendait pas justifiable une très coûteuse dépense en développement. Pire encore, si le nerf de l'utilisabilité d'un ordinateur pour le commun des mortels n'évolue pas, les machines elles-même stagnent dans le domaine à la fois logiciel mais également matériel. Bref, l'évolution n'est plus ou du moins n'apparaît que sous forme d'un hologramme matérialisé par une simple modification d'interface périodiquement redondante.

L'informatique et plus encore son utilisation ont été déterminés par un système d'exploitation que personne n'ose encore aujourd'hui contester. L'alternative, même si elle comble peu à peu son retard, a depuis le temps totalement disparu des mémoires des professionnels d'aujourd'hui qui furent les "early-adopters" d'hier. L'utilisateur lambda arrivé après la popularisation de l'informatique au sens de Microsoft n'a même pas connaissance de l'existence de cette alternative. Difficile de s'imposer dans un monde où les seules personnes qui sont au courant de votre existence ne cessent de garder pour tout jugement de vous même que les réminiscences de votre lourd passé d'imperfection et d'immaturité.

La définition de l'ergonomie, de l'usabilité, de l'informatique dans son ensemble est devenue Windowsienne et ce qui en diffère est trop perturbant pour être réellement efficace aux yeux de l'utilisateur. Il pense, réfléchit et vit à la manière illogique du système d'exploitation qui lui a été imposé depuis le premier jour où il posé son empreinte sur les touches d'un clavier. Et pourtant il existe une relève, tous les jours plus performante. En constante amélioration et en constante évolution. Une relève qui après avoir infructueusement tenté d'introduire une nouvelle pensée de l'informatique tente maintenant de la combiner avec la sempiternelle expérience windowsienne de base pour séduire son public et tenter de dépasser la tête de l'eau et faire peur au chalutier rouillé et couvert amiante qui reste en surface.

Cette relève, c'est le logiciel libre. L'alternative est là et est prête à recevoir petit à petit se nouvelle cible non pas pour remplacer Windows dans sa logique d'immuabilité une fois la médaille d'or conquise. Non. Cette médaille d'or, elle ne l'espère même pas. Elle souhaite juste relancer un mécanisme de concurrence et relancer les fouilles pour trouver le corps de la défunte innovation. Car s'il est vrai qu'elle a disparu, l'absence de tout cadavre peut encore laisser un espoir : celui de la survie. Les proches de la victime ne perdent pas espoir et continuent les recherches de leur côté...

dimanche 18 novembre 2007

PC Inpact : Titre alléchant, billet sans contenu ni contenance...

Le titre de ce billet résume à peu près tout le fond de ma pensée à propos d'un article de PC INpact intitulé "Firefox 3 : 700 bugs et 20 % corrigés pour la version finale". N'est-ce pas alléchant ? C'est un peu la presse à scandale de l'informatique : imaginez un navigateur désormais populaire, réputé pour sa fiabilité qui inverserait la balance dans sa prochaine version ! Quel scoop ! Enfin, ç'aurait pu en être un si seulement le contenu avait assez de consistance pour argumenter un tant soit peu et justifier ce titre graveleux.

La bêta 1 de Firefox 3.0 n’est pas encore là que l’on sait déjà qu’il devrait rester malheureusement une foule de bugs dans la version finale. Une communication étonnante de la part de Mozilla qui avertit qu’il existe à ce jour 700 bugs bloquants dans le code du navigateur.

Comme il est précisé, la version bêta 1 n'est pas encore là (elle ne devrait plus tarder), il est donc tout à fait normal qu'une version alpha comporte de nombreux bugs. Le contraire serait d'ailleurs très étrange (un produit en cours de développement dispensé de bugs peut-il vraiment exister ?). Communiquer sur l'état du développement de son logiciel n'est pas étonnant, cela s'appelle simplement de la transparence et du travail collaboratif. Il ne faut pas oublier que Mozilla, c'est avant tout une communauté de contributeurs bénévoles !

Un bug bloquant est défini comme suffisamment sérieux pour faire repousser normalement la sortie d’une version finale. Or, Mozilla ne compte pas repousser ladite version en attendant que l’intégralité des problèmes soit corrigée. Les développeurs demandent que les bugs soient triés et classés par priorité.

La réponse de Mozilla est toujours la même lorsque l'on demande pour quand arrivera Firefox 3, et Tristan la manie d'ailleurs avec brio : "Quand ce sera prêt". Dire que Mozilla ne compte pas repousser la version finale est totalement faux puisqu'ils ont tout intérêt, au contraire, à fournir un produit léché et de grande qualité s'ils veulent continuer à gagner des parts de marché et à promouvoir les standards ouverts. Le véritable problème est simplement de pouvoir distinguer les vrais "bugs bloquants" (dits "blockers") des autres qui n'en sont pas mais qui ont été qualifiés à tort comme tel. D'ailleurs, la citation suivante précise bien qu'une ou deux beta supplémentaires pourront être planifiées au besoin.

Juger un produit selon ses phases primaires de développement pour effectuer des prévisions hasardeuses sur la version finale, voilà qui est bien bancal et qui ne rime pour ainsi dire à rien. Mais ce qui me fait rire encore plus jaune, c'est le sous-titre de l'article : C'est du marketing ? Ah non loin de là. J'ai bien lu "marketing" ? Laissez-moi rire ! Depuis quand un simple état des lieux d'une réunion à propos de l'évolution du développement des versions bêta de Firefox 3, qui plus est publié sur un wiki dédié à la communauté, est-il assujetti aux règles du marketing ? Une version bêta n'est pas un produit, c'est un outil pour aboutir à ce produit qui est par définition imparfait, et ce en tout état de cause. Sachez vous en souvenir, et arrêtez d'attendre d'une beta qu'elle soit de la qualité d'une version finale, nom de Zeus !

samedi 3 novembre 2007

Robotic-tac...

S'il y a bien une chose qui m'intéresse parmi tous les domaines que peuvent couvrir les nouvelles technologies, c'est la robotique. Savant mélange de sciences, d'informatique de technologies et que sais-je encore, la robotique est un rêve qui petit à petit se concrétise. Les robots évoluent, se perfectionnent, s'humanisent et se concrétisent pour peu à peu rentrer dans notre quotidien. Amis humanoïdes, faites de la place pour la relève qui s'annonce, pleine de boulons, de capteurs et de microprocesseurs.

Rappelez vous, c'était il y a un an environ : nous parlions domotique au détour d'un billet dont les commentaires furent des plus intéressants. Domotique rime avec robotique et ce n'est pas pour rien, car les deux sont à mes yeux indissociables ou du moins étroitement liés. Lorsque l'un progresse, l'autre évolue également, et ces derniers temps sont riches en innovation pour un domaine comme pour l'autre. Pour vous en rendre compte, je vous conseille de visionner le dernier Plein Ecran, la magazine techno de LCI. L'évolution se traduit par la naissance d'un besoin : l'équipement électronique et électroménager d'une maison devient tellement important qu'il est désormais nécessaire de faire communiquer et échanger tous ces appareils pour éviter de dupliquer les équipements.

Mais rien ne sert d'avoir de meilleures installations si c'est pour ne pas s'en servir : reste à simplifier les usages voire à les inventer, à les créer et les rendre désirables voire nécessaires. C'est ce que l'homme a très bien su faire jusqu'à présent avec Internet, c'est ce qu'il est entrain de faire avec la domotique et la robotique. Si la domotique commence à trouver sa place sur un marché encore naissant, le phénomène est encore un peu long pour la robotique qui reste pour l'instant encore trop chère et superflue pour devenir commune. Avec des applications comme le détecteur de sourires dans les appareils photos, les robots ménagers qui vous simplifient la vie ou les humanoïdes qui racontent des histoires à vos enfants tout en les divertissants, le soleil pointe le bout de son nez sur l'aube d'un domaine encore en phase germinale.

Quelle place reste-t-il alors au rêve ? Asimov était-il un maître dans l'art de la fiction ou un devin au pouvoir incommensurable ? L'homme sera-t-il dépendant de la machine ou la machine sera-t-elle dépendante de l'homme ? Tant de questions, tant de rêves encore à l'état de chimères pour quelques années, mais combien exactement ? Des décennies ? Des siècles ? Si la réalité rejoint la fiction dans le constat que nous faisons de l'évolution de ces domaines à l'heure actuelle, nous sommes pourtant encore loin de la rattraper totalement. Mais serons nous un jour en mesure de l'égaler ? Pour répondre à ces questions ainsi qu'à tant d'autres, j'aimerais pouvoir échanger avec un professionnel de la robotique, j'aimerais visiter la maison du futur, j'aimerais satisfaire ma soif de connaissance. Seulement, est-ce possible ? J'en doute mais j'espère. ;-)

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