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Geekeries

Geek un jour, geek toujours...

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jeudi 1 mai 2008

Dotclear 2.0 RC1 est dans les bacs !

Cela faisait un moment qu'on l'attendait, elle a été annoncée il y a quelques temps et la voici enfin, plus ponctuelle que jamais : je veux bien entendu parler de la version RC1 de Dotclear 2.0. En juin 2006, il y a bientôt deux ans, nous entendions parler pour la première fois de Aoraki, désormais connu sous le nom de Dotclear 2, apportant avec elle son lot de nouveautés. Depuis le premier jour où je l'ai testée, je suis resté bluffé comme en atteste mon premier compte-rendu publié quelques heures après la sortie de cette première version.

Pour information, je n'en suis pas à mon premier coup d'essai avec Dotclear puisque j'ai déjà utilisé longuement la première version de ce script avant de passer sous DC2 quelques semaines après la sortie de la première beta. La liste des améliorations est longue entre les versions et, même si le développement de la seconde version de ce logiciel fut quelque peu chaotique par moment, chaque nouvelle beta apportait son lot de modifications pour enfin arriver à cette Release Candidate qui est, je continue à le dire, plus que léchée.

Deux ans bientôt que je tourne sous Dotclear 2, deux années pendant lesquelles j'ai administré et migré plus d'une dizaine de blogs sous ce script, pendant lesquelles j'ai adapté autant de designs en jouant avec le moteur de templates de cette version qui me semble toujours aussi puissant. Autant vous dire que je ne suis pas déçu et que je ne suis pas prêt de changer. Dotclear 2 n'a rien à envier à d'autres scripts tels le désormais populaire Wordpress puisqu'il est à la fois simple, complet et puissant, un profil rare dans le milieu des scripts de gestion de blogs.

Au programme des nouveautés de cette RC1 :

  • Un nouveau plugin installé par défaut permettant d'éditer des pages annexes simplement;
  • Un nouveau thème entièrement personnalisable pour celles et ceux qui désirent avoir rapidement un design à leurs couleurs sans connaissances particulières;
  • L'ajout de nouvelles fonctionnalités telles l'implémentation de vidéos dans un billet ou encore la possibilité de lier un précédent article simplement;
  • Une gestion des tags, des médias ainsi que des thèmes et plugins améliorée;
  • L'ajout d'un éditeur de thème pour éditer simplement templates et feuilles de styles;
  • L'ajout de l'aide contextuelle accessible à tout moment pour tous ceux qui découvrent Dotclear;
  • Des améliorations du côté de la sécurité également;
  • L'ajout de traductions (catalan, polonais et espagnol);
  • Sans compter bien entendu toutes les nouveautés et améliorations apportées à ce script tout au long des bétas qui font qu'il possède un antispam des plus performants, un code limpide et facile à personnaliser, une gestion remarquable des médias, etc.

Et maintenant ? Et bien le passage à la RC marque la fin de l'ajout de nouvelles fonctionnalités et le début de la traque au bugs. En effet, seuls la stabilité et la sécurité du script seront améliorés d'ici la version finale de ce dernier. En attendant, vous pouvez le tester sans crainte et la preuve : ce blog tourne dors et déjà sous DC2 RC1. Vous pouvez également faire un tour du côté des sites récemment mis en ligne par l'équipe Dotclear sur le réseau Dotaddict pour visionner et installer les thèmes et plugins disponibles pour Dotclear 2.

J'en profite pour dire un grand merci à toute l'équipe Dotclear pour le boulot effectué jusqu'ici. Et n'oubliez pas : intallez Dotclear, publiez votre contenu et have fun ! ;-)

lundi 24 mars 2008

5 inventions qui changeront (ou pas) le monde...

L'homme est par nature un spécimen assez rare de mammifère puisqu'il est capable d'inventivité. Tous les jours, des inventions révolutionnaires voient le jour plus ou moins discrètement. Certaines sont relayées, d'autres non, mais au final on peut s'apercevoir que nous évoluons, parfois sans même nous en rendre compte, dans un monde faire de changement et d'innovations. J'en ai sélectionné cinq parmi les plus inattendues qui peuvent d'avérer aussi bien utiles que totalement inutiles jusqu'à ce qu'on trouve un usage adéquat de ces dernières. Allez hop, pour les savants fous, c'est par ici...

  • Un vernis qui n'apparaît qu'à la lumière extérieure et qui se fait discret à l'intérieur ? C'est possible ! Ne me demandez pas à quoi ça sert, mais cette substance absorbe les UV et réagit en fonction avec l'apparition ou non de la teinte du vernis. Ca fait fort penser aux verres de lunettes qui se teinte en fonction de la luminosité, mais ce qui est fort, c'est que c'est liquide. La petite histoire ne précise cependant pas si cela marche aussi les jours de pluie...
  • Le buzz BigDog a fait un petit peu parler de lui cette semaine : ce robot à quatre pattes est des plus agiles puisqu'il peut se mouvoir dans les conditions les plus extrêmes (sur la glace, les rochers, les décombres, en forêt,... ) sans même tomber. Largement inspiré du mode de déplacement des animaux, ce petit robot a, à mon avis, un long avenir devant lui puisqu'il est réellement révolutionnaire : un parfait petit missionnaire pour quelques missions d'exploration plus ou moins périlleuses. C'est dingue les progrès qui ont été faits dans le domaine de la robotique pour aboutir à ce résultat !
  • Rester branché même après votre mort, c'est ce que vous propose une entreprise japonaise qui vous propose la mise à disposition d'un code QR sur votre propre tombe (vous savez, ces codes barre en 2D qui peuvent être lus par vos téléphones). Ainsi, n'importe qui pourra avoir accès à un site sur lequel il sera possible de trouver la biographie du défunt, des photos de lui ou toute autre sorte d'information. Même les cimetières se mettent au high tech par les temps qui courent... Mais où va-t-on ?
  • Les nanotechnologies ne sont pas encore pour demain, mais on y travaille... Enfin, quand je dis "on", je veux surtout parler de Nokia qui a commencé ses recherches dans le domaine grâce à un partenariat avec l'Université de Cambridge. Comment ça cela ne vous parle pas le terme "nanotechnologies" ? Si je vous dit polymorphe, souple, interactif avec l'environnement et recyclable, vous commencez à comprendre ? Le mieux est encore que vous alliez voir la vidéo mise en ligne chez Giiks pour comprendre le concept révolutionnaire que cela implique.
  • Si je vous demande l'autonomie de votre téléphone portable, vous me répondrez "quelques jours, une semaine toute au plus". Bientôt, il se pourrait que la réponse "un an" ne soit pas si surprenante que cela. En effet, ce sont les chinois qui ont mis au point un appareil qui a une autonomie en veille de 365 jours grâce à la mise au point d'un nouveau type de batterie plus puissante. Bon, le bémol est que l'autonomie n'est "que" de trois à quatre jours en appel, ce qui est malgré tout bien assez pour consommer entièrement votre forfait avant le 5 du mois. ;-)

Si avec tout ça vous osez encore me dire que l'homme n'est pas des plus inventifs, je ne sais pas ce qu'il vous faut ! Avouez qu'il a quelques inventions auxquelles il fallait penser. De là à dire que l'on est maîtres dans le grand n'importe quoi, c'est vrai qu'il n'y a qu'un pas à franchir, mais ce sont justement les pensées les plus folles qui nous permettent chaque jour d'avancer un peu plus. :-)

lundi 10 mars 2008

Google Gears devient mobile...

Je vous avais déjà fait part en juin dernier de mon enthousiasme pour Google Gears, l'application Google permettant d'utiliser vos services Web préférés tels que les lecteurs de flux RSS, les webmails ou que sais-je encore, le tout tout en restant offline. Je viens de lire sur Mashable France que [cette application est désormais portée sur mobile, ce qui est une excellente nouvelle puisque les usages potentiels d'une telle technologie sur des terminaux mobiles sont indénombrables !

En effet, vous imaginez accéder à votre messagerie à la fois sur votre ordinateur et sur votre mobile lorsque vous être en déplacement pour consulter un mail sans même avoir besoin de mettre une bonne claque à votre forfait data à chaque page chargée ? Vous imaginez pouvoir lire vos flux RSS dans le métro le train ou l'avion ou même lire des documents de travail que vos collègues ont mis en ligne la veille sans que vous n'ayez eu le temps de les lire alors même qu'aucun ordinateur n'est à votre disposition ? C'est pour moi un rêve... qui se réalisera peut-être bientôt.

D'ici là, il reste à développer des applications compatibles avec Google Gears, ce que Google tarde lui même à faire puisque peu de ses applications sont pour l'instant compatibles avec ce service (je ne vois que Google Reader dans cette veine). Petit bémol également : ce portage mobile de Google Gears n'est disponible que pour les terminaux fonctionnant sous Windows Mobile 5 et 6. Peut-être cette technologie sera-t-elle implémentée en natif dans les terminaux Android lorsque les premiers apparaîtront ?

dimanche 9 mars 2008

Le logiciel libre : plus que de technique, il s'agit d'abord de politique...

The free software movement is a political cause, not a technical one. - Richard Stallman, 6 mars 2008

Derrière le logiciel libre se cache une philosophie. Le principal aspect de cette philosophie est le partage ou plutôt le "libre partage" puisque l'adjectif épithète est ici important et plein de sens. Le partage en informatique a toujours ou presque été réglementé : les droits sur la copie de l'information numérique sont d'ailleurs là pour poser le cadre juridique nécessaire à cette restriction. Or, l'information numérique et son appréhension ont beaucoup évoluées ces dernières années grâce à la croissance très rapide du mouvement du libre aidé par la pénétration fulgurante de l'internet dans les foyers.

L'écart entre l'appréhension de la culture libre et celle de la culture propriétaire se creuse de plus en plus par le renforcement des dispositifs anti-copie et de la modification des peines prévues pour les contrevenants au cadre juridique établi. Ces modifications arrivent après des rapports économiques rédigés par des analystes ayant prédit de fortes pertes financières si la consommation de l'information tendait à devenir gratuite. Pour subsister, les créateurs de valeur numérique (qu'ils soient développeurs ou artistes) se sont organisés : d'une part certains ont décidé qu'il fallait payer pour consommer, d'autre part, les libristes ont décrété que la consommation serait gratuite mais qu'il faudrait payer pour consommer mieux.

Nous avons ainsi deux aspects économiques radicalement différents : alors que la première solution consiste à taxer le produit de la création quitte à le rendre parfois inaccessible à certains, l'autre approche consiste à rendre l'accès au produit libre pour chacun et à développer des services annexes autour de ce produit pour en viabiliser économiquement la production. Les deux principaux aspect du logiciel libre sont donc la culture d'une part (et par ce biais l'éducation) et l'économie d'autre part : ne sont-ce pas là deux aspects propres à la politique ?

La bataille idéologique qui sévit entre la culture libre et le capitalisme propriétaire (en stigmatisant un peu) n'est pas uniquement une bataille technique puisqu'il s'agit véritablement d'enjeux politiques. Les idées exprimées par ce mouvement vont à l'encontre des idées majoritairement en place à l'heure actuelle et leur caractère disruptif cache quelque peu leur caractère politique, mais plus pour très longtemps... ;-)

Source : Framablog

dimanche 3 février 2008

Réinventer l'exploitation des RSS...

Non je ne suis pas communiste comme dirait mon colocataire à chaque fois que je prononce cet acronyme. Certainement avez déjà entendu parler des RSS, à plus forte raison d'ailleurs si vous me lisez puisque la majorité de mes fidèles lecteurs me suivent par ce biais. Cette technologie RSS est une technologie permettant de baliser un contenu de manière sémantique pour permettre son exploitation ultérieure, que ce soit pour des robots, des agrégateurs de news, ou que sais-je encore. Nombreux sont ceux qui prônent la mort de cette technologie qui n'a pas su s'imposer aux yeux des utilisateurs lambda, mais pour ma part je n'y crois pas : si les RSS ne sont pas devenus populaires, c'est parce que leur usage reste à inventer...

Il suffit de regarder le schéma classique de l'utilisation du RSS aujourd'hui pour se rendre compte que ce système n'est pas des plus simples à utiliser. Se rendre sur un site qui nous plait, trouver l'URL de la page RSS en question, souvent planquée derrière un icône placé de manière très aléatoire, ajouter cette URL à un agrégateur pour enfin pouvoir jouir de la décentralisation de l'information est loin d'être une démarche intuitive. Facile alors d'expliquer pourquoi l'utilisation des flux RSS n'est pas rentrée dans les moeurs de tous les internautes.

Pourtant, je crois en l'avenir du RSS. Pourquoi ? Parce que l'important dans le Web qu'il soit qualifié de 1.0 ou de 2.0, ce n'est non pas la présentation du contenu mais le contenu lui même ! Tout est centré autour du contenu, qu'il s'agisse de texte, de musique, de vidéo, ou que sais-je encore, et la technologie RSS est un moyen exceptionnel de délier contenu et forme, de rendre ce premier indépendant de l'autre. Ainsi, dire que cette technologie n'a pas sa place sur le Web n'a aucun sens puisqu'au contraire, elle en est une pièce maîtresse.

Comment alors expliquer sa faible pénétration ? Le taux de pénétration d'une technologie ne dépend pas seulement de cette technologie et de son intérêt, mais pour la grande part des utilisation qui en sont faites. Une technologie n'est adoptée par la masse que lorsqu'elle sait s'effacer devant son usage. Regardez votre téléphone portable : vous l'utilisez chaque jour sans pour autant savoir comment cela marche, et peu importe de toute manière puisqu'il fonctionne et répond à vos attentes. Continuons l'analogie avec les flux RSS : pour les utiliser, vous devez tout d'abord savoir ce qu'est un flux RSS et savoir où et comment le trouver. Ensuite, il faut savoir qu'en faire pour l'utiliser et enfin jouir de son exploitation. La connaissance (même partielle) de la technologie est ainsi nécessaire à son utilisation.

Ceci explique cela. L'omniprésence de la notion d'une certaine technologie dans ses usages liés lui permet pas de s'étendre à un public plus vaste que l'ensemble des utilisateurs avertis. Cela ne veut pas dire que la technologie RSS ne sera jamais utilisée par l'internaute lambda, mais simplement que jusqu'à ce que l'on réinvente ses usages, la technologie ne percera pas. Reste à être assez inventif pour exploiter cette technologie au maximum sans que l'utilisateur ne sache ce qu'il utilise. Pour cela, il suffit d'un peu d'imagination... A quoi ressemblerait l'utilisation parfaite des RSS selon vous ?

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