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Déviance Mentale

Coup de tête, coup de coeur, expression libre et réactions à chaud sur des sujets plus ou moins philosophiquement votre...

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vendredi 4 janvier 2008

Hissez haut !

Dans cette blogosphère de cinglés, il existe un personnage des plus atypiques : un marin qui n'a rien pour lui (le pauvre). Ses tares sont nombreuses puisqu'en plus d'être gay, il est obsédé par tout ce qui touche au sexe. Ses penchants masochistes sont avoués et il est de notoriété publique que ce dernier s'est déjà masturbé devant des photos houleuses de ses lecteurs en majorité membres de l'éminente (et bruyante) blogaysphère francophone. Inutile de mentionner en plus ce cheveu sur la langue qui lui donne cet air faussement naïf et dyslexique.

Bateau en papier

Malheureusement, à défaut de l'avoir nue de tout poils, le Capitaine ne garde pas sa langue dans sa poche et, comme dirait La Fontaine, "c'est là son moindre défaut". Sa plume est assimilable à ces petites aspérités laissés par les chiffons sur les flûtes de champagne qui forment les bulles et donnent à cette boisson alcoolisée toutes ses lettres de noblesse et toute sa particularité. Oui, le Capitaine est un produit de luxe que l'on consommera avec modération tout de même puisqu'il frappe toujours là où l'on ne l'attend pas. Et gare à vous, car ce personnage singulier manie le français avec brio.

S'il y en a un qui baigne depuis longtemps dans l'excès, c'est bien lui. L'acidité de sa plume a plus d'une fois créé des tsunamis sur les rivages de la paisible blogobulle française qui, comme toute bulle que l'on asticote d'un outil pointu, finit par éclater. Il peut tout aussi bien étonner, que répugner ou droguer, mais rarement lasser, encore moins laisser indifférent. Chaque fois, on en redemande un peu plus et chaque fois il nous en redonne : il nous nourrit des carcasses laissées par les trolls de tous poils dans les recoins les plus sombres et mal famés du Web.

Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, peu importe : on le lit. Embruns est assez riche en goût et l'on n'apprécie sa saveur qu'après persévérance, comme l'on aime les épices qu'après en avoir souffert, le palais à vif et la gorge déployée. Mangez du pain, armez vous de patience et ça passera. Quelques temps après, vous verrez que vous en redemanderez...

vendredi 19 octobre 2007

Le pouvoir ne passe pas par les blogs...

Le blog n'est pas le cinquième pouvoir car le blog n'est pas un pouvoir : il n'en n'est que l'expression, ce qui, en soit, n'est déjà pas si mal ! Le blog n'a pas plus de pouvoir que ce qu'il a d'influence, idée faussement propagée par des blogueurs en mal de flatteries sur laquelle vous connaissez déjà mon avis des plus immuables.

Le blog n'est pas le pouvoir mais est le biais par lequel le pouvoir se manifeste. Et si la confusion entre les deux est si fréquente, c'est tout simplement parce qu'un pouvoir ne s'exprime que lorsqu'il en a l'occasion : soit principalement dans la contestation. Or, le blog est le vecteur idéal à la manifestation de ce même pouvoir en cela qu'il rend immédiatement compte de l'opinion personnelle comme collective à un public qui y est attentif puisqu'il s'agit de l'information qu'il cherche à travers la lecture des blogs.

Ainsi, le pouvoir n'est pas le blog en lui même mais le citoyen ou le consommateur qui est acteur du blog. Le blog n'a pas inventé l'influence de masse, les mouvements collectifs ou tous ces types de manifestations qui servent généralement à caractériser son pouvoir : tout cela existait déjà bien avant le blog. Le journal en ligne a juste permis d'accélérer les choses en permettant une réaction spontanée et bien souvent plus libre, car il est bien connu que le pseudo-anonymat du net délie les langues.

Si vous prenez l'exemple de la pub Powéo que vous n'avez pû râter si vous étiez connecté dernièrement : il s'agissait d'une publicité mise en ligne sur internet mettant en jeu Sébastien Chabal qui, pour puiser son énergie, se rechargeait les batteries en mettant les doigts dans une prise. Cette publicité fut jugée (à raison) dangereuse pour les ch'tits n'enfants qui, prenant généralement modèle sur leurs idoles dont le rugbyman fait désormais partie, seraient sujets à répéter ce comportement dangereux.

Cette pub fut certes retirée après seulement trois jours de mise en circulation, après pression auprès de la marque, mais c'est moins grâce aux blogs qui ont appelé au boycott de cette vidéo que grâce au pouvoir du consommateur qui jugeait cette publicité fort mal pensée que cela a été rendu possible. Quoi qu'il en soit, que le blog ait servi ou non d'intermédiaire dans cette histoire, la finalité aurait été la même pour toute entreprise concernée un tant soit peu par l'image qu'elle véhicule, la contestation étant, elle, toujours présente. Si la contestation ne venait pas des consommateurs, la marque n'aurait eu que faire des remarques des blogueurs : après tout, une campagne de pub coûte cher, alors n'imaginons même pas que l'on puisse l'annuler !

Ainsi, laissez crier les blogueurs à la victoire et à la suprématie du pouvoir des blogs après avoir obtenu satisfaction sur cette affaire n'a aucun sens. Autant il est indéniable que le blog a permis d'accélérer le délai de réaction de l'entreprise par rapport au bruit qui s'est très vite propagé, autant on ne peut assimiler cette rapidité au pouvoir des blogs. Tout au plus, il s'agit d'une caractéristique liée à l'emploi de ce média pour affirmer le pouvoir qui est le notre, citoyens et consommateurs, mais loin de créer ce pouvoir, ce média le véhicule uniquement et en permet une expression plus aisée.

dimanche 14 octobre 2007

Un dimanche soir sur la Terre...

Il commence à se faire tard et cela se voit sur les yeux du jeune homme qui commencent à se creuser. Ou plutôt qui le sont déjà depuis un long moment. Combien de temps ? Il ne le sais guère : une semaine, un mois, un an, ou peut-être plus. Peu importe d'ailleurs puisque ces valises, ces deux bagages pleines à craquer qu'il porte sous l'oeil comme il porterait un terrible fardeau sur ses épaules, il ne les voit plus : elles font partie de lui, de son visage, de sa physionomie. D'ailleurs il ne pourrait les voir que s'il se regardait dans un miroir, ce qu'il ne fait plus depuis bien longtemps. Il les fuit tout comme il se fuit lui même, il leur échappe et pour se faire il est même prêt à ne plus se raser.

Sa barbe est un peu moins âgée que ses cernes par obligations sociales. "Obligations sociales", tiens parlons-en ! Il les hait plus que tout au monde ces obligations sociales ! Misanthrope avec ça ! Les autres ne valent pas mieux que lui : ceux qui le regardent de haut, ceux qui le regardent avec pitié et ceux qui ne le regardent pas, tous sont à loger à la même enseigne. Il en vient à ne plus rien attendre d'autrui, ceux là même qui ne peuvent comprendre par là où il est passé. Il n'est ni ordinaire ni exceptionnel, ni savant ni ignorant, ni bon ni mauvais, il n'est que lui, et ce, d'ailleurs, malgré lui.

De vivre il n'a pas choisi, d'être ici non plus. Ici, ce sont ces quatre murs, ce papier peint jauni par les années qui défilent, ce plafond noirci par l'humidité d'un toit croulant et cette fenêtre en bois à la peinture écaillée qui laisse entrevoir le jour et passer le vent froid d'automne. Ici c'est également cette table faite d'un bois foncé dont il ne saurait donner le nom, mais aussi cette chaise usée, râpée et qui a du faire fasse à tant de kilos qui se sont assis sur elle avec toujours autant de dédain. Ici c'est aussi ce paysage qu'il observe à travers la fenêtre et qui est éclairé par les quelques lampadaires qui se trouvent non loin de là.

Ce paysage est fait d'énormes chênes qui chaque année, se couvrent d'une myriade de glands et qui abritent régulièrement de la pluie des enfants venus se construire une cabane au sein de leurs branches. C'est sans compter ce gazon d'un vert intense, ces fleurs au nom imprononçables mais aux couleurs si prononcées et ce soleil qui vient révéler la beauté de cet endroit dès qu'il en a la possibilité, dès que les nuages daignent cesser leur ballet pour lui laisser une petite place dans l'immense ciel qui recouvre nos têtes chevelues. Ici c'est CE paysage. A moins que ce paysage n'en soit un autre, à moins que ce paysage ne soit ailleurs, que celui qui se reflète dans ses yeux ne soit pas réellement celui qui se trouve devant lui.

En fin de compte, ce qui importe réellement c'est que ce paysage se reflète sur sa rétine et s'imprime dans son esprit. Chaque fois qu'il fermera les yeux, ce sera pour visualiser ce paysage et chaque fois qu'il les rouvrira, il s'y trouvera comme transporté. Transporté dans un monde qui est le même que celui d'avant, exactement identique à cela près que les nuances, les couleurs, les tons et les contrastes seront plus agréables à l'oeil. Quoi qu'il en soit, peu importe qu'il soit lui, peu importe que les autres soient ce qu'ils sont, peu importe que le monde soit ce qu'il est, le principal est d'avoir cette lueur qui nous fait voir les mêmes choses tout autrement. Cette lueur s'appelle l'espoir.

Le jeune homme pense qu'après tout, il va peut-être se raser demain matin.

dimanche 7 octobre 2007

Problèmes liés à la gestion d'une communauté spécialisée.

Cette victoire des Stroumpfs face aux "All Greys" étant désormais réalité, concentrons nous sur un sujet un peu plus sérieux, quoi que : la gestion de communautés spécialisées en ligne. En effet, pour avoir pas mal baroudé sur ces dernières depuis que l'accès au Web m'est permis, j'ai, au travers de la modération, de l'animation ou tout simplement de la participation à certaines communauté, fait face à divers cas tous aussi spécifiques les uns que les autres. A chacun de ces cas une singularité qui s'imposait, souvent d'ailleurs comme un impureté que l'on voudrait enlever, un problème lié à la gestion de la communauté mais également à ses membres.

En effet, les principaux problèmes inhérents à la gestion d'une communauté spécialisée sont, comme il est rappelé sur le dernier billet du blog d'Alsacréations qui motive d'ailleurs l'écriture de cet article, les différents niveaux de connaissance et d'expertise des membres. En effet, qui dit communauté spécialisée dit domaine d'expertise, or cette même expertise ne vient pas toute seule, elle s'acquiert avec le temps, l'apprentissage et l'expérience. Il y a donc une logique d'évolution de l'état de connaissance des membres qui implique que les meilleurs d'un domaine particulier côtoient des débutants qui généralement arrivent avec peu ou pas de bagages.

Généralement, ces gourous aiment enseigner leur savoir (à quelques exceptions près) mais en oublient qu'en plus d'être fait d'apprentissage, ce même savoir est complété d'une expérience qui automatise le traitement de certains problèmes alors considérés comme des évidences. De là, naît une incompréhension entre les gourous et les novices qui peut se révéler explosive, d'autant plus d'ailleurs si l'on oblige le premier à répéter la solution à un problème pour la (n+1)ème fois. D'où l'apparition de quelques tensions entre les membres ayant différents niveaux de connaissance et l'impression d'un accueil froid vis à vis de celui qui vient se perdre pour la première fois sur le forum en question par exemple.

Mais comme le dit si bien Florent V, le pire de tout pour l'expert est l'absence d'une quelconque conscience qualitative du novice par rapport au travail déjà réalisé et sur lequel porte la question alors posée. Obnubilé par sa démarche qualitative automatique, le gourou va s'insurger de voir un tel travail (une source de site web, une portion de code, une création graphique, ou que sais-je encore) et critiquera froidement le produit sans pour autant répondre à la question. Ceci est une erreur monumentale pédagogiquement, puisque les risques de braquer ainsi le novice fier du travail jusqu'alors effectué est grand. Ainsi, plus grands sont les risques qu'il campe sur sa position.

La réponse apportée à la question posée par le débutant doit donc être adaptée à la problématique originelle mais également à la démarche de résolution qu'il a alors suivi jusqu'à présent : difficile pour celui qui a l'habitude à une démarche qualitative de l'abandonner pour se mettre à la portée d'un novice afin de résoudre son problème et ensuite l'aiguiller vers une amélioration du produit en question. La pédagogie est un art qui n'a rien de naturel ni d'évident.

Ainsi nous avons des novices d'une part, des experts de l'autre, et tout un tas de gens au milieu qui ont chacun des raisons différentes pour êtres présents sur la communauté en question. Les novices peuvent chercher la réponse à une question technique ou à une question d'ordre général, toutes deux associées à un problème ponctuel, ils peuvent également, par leur assiduité, rechercher l'apprentissage et donc vouloir acquérir les bases techniques nécessaire à la réalisation de ce que qu'ils veulent. Les experts quant à eux, cherchent soit à enseigner, soit à apprendre et échanger au contact d'autres experts.

Si des experts s'en vont, d'autres experts n'y trouveront plus leur compte et s'en iront à leur tour. Si tous les experts ou presque s'en vont, ce sont les novices qui n'y trouvent plus leur compte et petit à petit, la communauté meurt. Il est donc important de conserver les intérêts de chacun pour conserver une communauté réactive et dynamique : le problème consiste donc à trouver un compromis entre apprentissage et perfectionnement ou ébauchage d'une base de connaissance et élitisme. A ce jour, je n'ai trouvé aucune communauté qui satisfasse pleinement à cette condition, preuve qu'il y a encore moyen de creuser le concept de communauté pour s'approcher d'une communauté spécialisée à la fois préoccupée par les novices et les plus expérimentés.

dimanche 16 septembre 2007

Je ne suis plus un zéro !

Non, ce ne sont pas les paroles d'une chanson braillée à tue-tête par mes soins, c'est juste un constat découlant de mon entrée en prépa (oui, encore, je sais que c'est un sujet redondant ici. D'ailleurs, je ne devrai pas tarder à renommer ce blog "Me, myself and I"... ;-) ). En fait, je quitte l'équipe du Site du Zéro pour laquelle j'étais modérateur depuis presque deux ans. Deux ans à faire la police sur les forums mais pas seulement, puisque les administrateurs de ce site m'ont fait confiance afin que je m'occupe de la modification de quelques templates (mise en place des modules en page d'accueil, mise à jour des designs, etc.), de la traduction des images ainsi que de la création du logo de la version anglaise du site : Newbies Paradize.

Ces deux années m'ont permis de côtoyer des gens très intéressants et d'apprendre beaucoup à travers de nombreux échanges internationaux. En effet, français, belges, suisses, canadiens, marocains et autres sont réunis dans l'équipe dans l'unique but d'assurer la meilleur ambiance possible au sein du site, l'occasion de discuter et d'apprendre beaucoup sur certains pays, certaines cultures différentes des notres. J'ai également progressé en informatique dans de nombreux domaines grâce à chacun d'eux et je les en remercie. Le temps me manque pour être réellement original dans la rédaction de ce billet, aussi vais-je publier ici le sujet que j'ai publié en interne au sujet de mon départ :

La tarte à la crème dans ta g....

Beaucoup de gens sur cette Terre auront eu vent de ma folie, du moins ceux que j'ai pu croiser ou côtoyer à un moment où à un autre de mon existence. Je pense (donc je suis), que certaines personnes de la team n'échappent pas à la règle et se sont forcément rendu compte de mon côté groenlandais (et non pas grolandais) au fil des discussions que j'ai pu avoir avec eux. Les autres s'en apercevront rapidement au fil de ce post, qui ne restera pas dans les annales (tout au mieux dans les anus, me souffle-t-on avec tant de poésie), mais tant mieux pour lui.

Oui, il m'arrive souvent de parler pour ne rien dire, mais c'est simplement, dans ce cas tout du moins, pour noyer le poisson et ménager mes effets. Car non, je n'ai pas de grande nouvelle à annoncer, alors autant le faire bien. Dans un repère où la folie fait légion je ne voulais pas déroger à la règle en me faisant passer pour sain au moment où il ne le fallait pas. Remarquez, peut-être le fallait-il, mais peu importe puisque de toute façon les grenouilles ne sautent pas au mur.

Trève de plaisanterie : il est, parait-il, commun de rétrospectiver sa vie de geek dans ce monde parallèle où les ampoules aux doigts sont plus communs que la sueur sur le front, qui n'apparait que dans certaines circonstances hasardeuses (je reviendrai là-dessus (ou là-dessous) tout à l'heure). Comme toutes les belles histoires, il convient de les commencer par "Il était un foie" : pour ma part il ne s'agira pas de canard (sans tête qui plus est si l'on veut parler de XHTML2, toute personne ayant lu ou parler à Daniel Glazman une fois dans sa vie comprendra, les autres iront se coucher sans dîner), mais d'un moins de décembre 2005, celui là même qui a fait de moi un Stroumpf des temps modernes.

Ce Stroumpf des temps modernes que j'ai été, j'ai jusque'ici pris plaisir à l'être et à assumer ces responsabilités. Ho bien entendu, je suis loin d'avoir été des plus efficaces, des plus présents ou des plus sévères, mais j'étais là. Je me rappelle encore la cette primère équipe, pleine de cohésion, d'humour et de tartes à la crème dans les deux mains (d'où le titre : quel fil conducteur énormissimement bien construit, vous ne trouvez pas ?) Alexbad, même s'il n'est plus là pour me lire, m'aura fait pouffer grâce à un accent qui restera dans ma mémoire à jamais. Nyro-Xéo m'aura fait blablater sur ces sujets que je n'aurai jamais abordé. Bluestorm m'aura fait perdre des heures en discussions inutiles sur l'avenir du Web, le HTML5 ou même le XHTML2, toujours avec des points de vues opposés et des conclusions tout aussi opposées.

L'ambiance était bonne, les gens cons (enfin, beaucoup moins que je ne le suis moi-même), l'époque belle, le temps libre et le soleil et rencard avec la lune. Avant que vous ne vous écriez "Bouh, sale nostalgeek !" (ou "au viol !" si vous êtes poursuivis par kokotchY, c'est selon...), laissez moi vous dire que la suite n'a pas été moins déplaisante. Seulement je vieillis et je perds le goût des choses simple. Même les knackies j'ai du mal à les apprécier. Du coup je me rabats sur du saucisson sec. Désolé également de ne pouvoir citer tout le monde, hein Clony (DeefeR pour les incultes ou les jeunots), Makkhdyn (dont je n'ai jamais su et ne saurai jamais écrire le pseudo sans un bon vieux copier/coller), Fcp, rz0, Zinfou (ou winzoj pour les intimes) et même M@téo (dont je ne parlerai pas parce que je n'ai pas envie), et les autres.

D'ailleurs, pour ne pas parler de lui parce que je n'ai pas envie, méfiez-vous en de l'obscure Père Noël rouge à la tête de Simpson. Il m'est apparu au travers de quelques discussions des similitudes entre mes points de vue et les siens, preuve qu'il est presque aussi fou que moi. Ne tardez pas trop avant de faire le coup d'état dont tout le monde parle depuis plusieurs années parce que sa santé mentale dégénère à vitesse V. Au fait, j'avais dit que je reparlerai de le sueur sur le front qui pouvait apparaître IRL à travers de notre vie numérique : j'en profite donc pour m'excuser à nouveau de cette fois où je n'ai rien trouvé de mieux que d'utiliser le protocole fish:/ dans le simple but de faire un attentat conte le SdZ qui aura duré quelques quarts d'heures tout au plus (voire une heure et des cacahuètes de trotteuses) en pleine heure de pointe. Dans on a deux mains gauches et un cerveau peu développé, c'est le genre d'incidents qui arrivent plus ou moins fréquemment.

Bon, après ce long speech, si vous n'avez toujours pas compris la conclusion, c'est soit que vous avez le QI d'un merlan frit, soit que c'est moi qui l'ai, de sorte que je ne sais m'exprimer assez clairement pour que l'eau ne trouble le poisson qui se noie dans la tarte à la crème (notez que nous retrouvons ici la seconde et dernière occurrence de notre fil conducteur qui nous a suivi tout au long de cette prose). En d'autres termes, au revoir les gens, j'ai été heureux de vous avoir connu, d'avoir pu vous aider quelque peu selon mes modestes capacités et d'avoir pu vous divertir (ou vous faire perdre votre temps à travers cette lecture-ci.

Merci de m'avoir tant appris, de m'avoir fait évoluer ou glander, de m'avoir occupé, de m'avoir appris à partager, bref, d'avoir fait de moi un bleu qui en restera un à jamais. Desormais, place aux études (prépa MPSI pour les curieux), à la vraie vie, asociale comme le veulent les profs qui nous accablent de devoir comme si les journées duraient 36h et la joie des mathématiques. Comme dit le vieil adage bisounours: "A peluche les gens !"

PS: Vous pouvez lire ce post de la dernière lettre à la première dans le but de découvrir un sens nouveau, ce qu'on appelle un palindrome, mais je ne vous dit pas quelle est la langue d'arrivée du texte ainsi obtenu (François Pérusse me souffle qu'il s'agit du cri de la girafe qui agonise mais je n'en suis pas sûr).

PS2 : Un peu plus sérieux cette fois : Il y a encore quelques chances pour que je sois à l'Apple Expo le 29 septembre après-midi, porte de Versailles, Paris. Si vous voulez qu'on cause deux mots, viendez-y. Je serai normalement avec un T-Shirt noir "Mozilla Europe", un badge presse (la classe !) et une auréole au dessus de la tête. Sinon, vous pouvez aussi me mailer pour prendre un RdV, ça use moins les yeux que de chercher un con parmi tant d'autres.

Ha, j'allais également oublier : le traditionnel smiley de fin : ;)

Un post un peu singulier pour les remercier tout autant qu'ils sont pour justement être ce qu'ils sont comme ils le sont (là, ça commence à se compliquer...) est finalement bien peu, mais c'est tout ce que je puisse faire. Dans tous les cas, bonne chance aux verts, bleus, oranges et surtout aux rouges pour la suite et longue vie à ce site qui m'a porté de l'ignorance au développement XHTML/CSS puis PHP pour peu à peu me tirer vers l'accessibilité numérique et la cause du libre. Une portion de ma vie de geek restera à jamais enfermée dans cette base de donnée qui, je l'espère, sera pérenne...

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