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Banc d'Essai

Et je teste, et tu testes, et il teste...

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jeudi 26 avril 2007

HP dv9314ea : du bonheur en barre !

Après avoir râlé un moment après un ordinateur au disque dur complètement vierge et après avoir passé quelques minutes au téléphone ainsi qu'au service après-vente de la Fnac, je profite depuis lundi soir de mon fameux dv9314ea, cette bête de course d'ordinateur portable, au rapport qualité/prix imbattable. Oui, c'est de son clavier que je tapote ces quelques lettres. On m'a judicieusement fait remarquer que j'étais en première page des recherches sur ce modèle, alors autant rattraper la pub négative que j'ai pu faire de cet appareil par un vrai compte rendu à sa hauteur...

Je n'avais jusqu'à présent connu ni le bonheur d'un écran 17 pouces, ni d'une station nomade, qualifiée à partir de ce gabarit de "transportable". Et bien c'est sans aucun regret que je m'affranchis désormais de ces rêves de longue date avec cet ordinateur. Comme à l'accoutumé, HP ne nous déçoit pas au niveau de la qualité du matériel : robuste et extrêmement esthétique, ces qualités me l'ont fait préférer à une autre machine qui aurait pu se révéler un chouilla plus puissante. Le pavé tactile est le plus agréable qu'il m'ait été donné de toucher, la coque brillante ne nous fait pas regretter la peau de chamois fournie dans le carton d'accessoires.

L'ordinateur est globalement silencieux même si le ventilateur se fait entendre lors des quelques moments intenses que les configuration maximales des jeux récents que j'ai testés ont parfois fait vrombir le ventilateur. Le dual core est une invention formidable qui a encore de l'avenir devant lui à en croire la faible charge que le mien subit même lors des quelques coups de bourre. J'estime l'autonomie de la batterie d'accumulateurs à environ deux bonnes heures en utilisation bureautique standard. Et même si Vista est un simple Xp redécoré et reDRMisé s'avalant avec plaisir une bonne partie des 2Go de DDR2, la machine ne donne pas de signe de faiblesse.

Difficile de trouver des points négatifs, mais en chipotant comme je sais si bien le faire, je pourrai reprocher l'alignement un peu trop à gauche du pavé tactile ainsi que la situation des aérations qui ne facilite pas le refroidissement des composants. Ce dernier point s'est probablement fait au profit d'un gain d'épaisseur non négligeable par rapport à ses principaux concurrents. Ha, et je ne vous ai pas encore parlé de la connectivité Wifi qui me permet de voyager comme bon me semble dans une maison ancienne dotée de murs épais tout en profitant d'une connectivité au réseau sans faille. Pour ça, on remerciera le modem/routeur/point d'accès wifi/firewall DG834G de chez Netgear.

Le dv9314ea de chez HP, c'est le pied ! ;)

samedi 10 mars 2007

L'éclosion des mondes virtuels

Second Life

Second Life fait beaucoup parler de lui en ce moment, mais ce n'est ni le premier ni le dernier monde virtuel à voir le jour. Il y a déjà plusieurs années que ces applications existent avec un succès tout relatif. SL est le seul qui ait réussi à lancer une économie parallèle et étroitement liée à la vie dite "réelle". De cette nouveauté s'en suit la popularité de ce jeu, considérée parfois comme malsain, comme formidable ou comme inventif selon l'interlocuteur en face de soi.

SL est le prototype d'un monde qui comme le notre est lié à un modèle économique et donc à une fragilité extrème et c'est, selon certains, sa force mais aussi sa faiblesse. En effet, SL a su profiter d'un effet de mode qui a séduit les médias et s'est forgé son économie parallèle d'une manière trop instable. Quid de ce monde virtuel une fois l'effet de mode passé ? Une fois la médiatisation essoufflée ?

Cependant, certains y croient et en parlent encore comme d'un nouveau né à l'avenir prometteur, à l'instar de Loic le Meur, qui a pour projet de lancer une société basée sur Second Life. L'implication politique, officielle pour Ségolène Royal, non officielle pour Nicolas Sarkozy, est aussi la preuve de l'impact de ces nouvelles technologies de communication sur un domaine au combien éloigné de tous les aspects techniques et ludiques de la chose.

Mais les évangélistes de ce jeu, de cette plateforme ou de cet environnement difficilement définissable, restent, tout comme ses détracteurs sur le plan économique et/ou technique, assez timides. Peu osent prédire l'avenir d'une chose qui bouleverse tant nos habitudes en si peu de temps.

Car s'il est une chose que SL va devoir outrepasser, c'est la riposte des nouveaux environnements du genre, comme par exemple Home, nouveau chouchou de Sony qui sortira bientôt sur la PS3. Cette concurrence va être rude avec ce pionnier avec les atouts non négligeables de la gratuité mais aussi de la qualité avec, pour cet exemple, des graphismes incomparables à ceux de Second Life.

La grande question est : Où tout cela nous mènera-t-il ? Vers quoi ? Difficile à dire. le futur des mondes virtuels est encore incertain. Réponse dans quelques mois voire quelques années. ;)

samedi 30 décembre 2006

What kind of angel are you ?

Traduction française de ce titre pour mes chers lecteurs anglophobes, s'ils ne se sont pas tous enfuis en courant en le voyant : Quel type d'ange êtes-vous ? Non je ne vais pas vous parler d'une nouvelle chaîne ou d'un nouveau test comme il en circule de nombreux en cette fin d'année, mais d'un nouveau service : SparkAngels qui va révolutionner le dépannage à distance.

Lancer SparkAngels et se faire assister a distance

Dépanner un ami par téléphone parce qu'il n'arrive pas à régler tel logiciel ou à en installer un autre ou au contraire appeler à l'aide le beauf-qui-s'y-connait parce qu'on a peur de faire une bêtise ou qu'on ne retrouve plus comment faire pour lancer ce truc là, comment ça s'appelle ?... Qui ne s'est jamais retrouvé dans l'une ou l'autre de ces situations ? Il va de soit que le dépannage par téléphone n'est pas idéal dans une telle situation. Et bien pensez 2.0 et raccrochez !

Maintenant il y a bien mieux que le téléphone. Tout ce qu'on vous demande, c'est d'avoir une connexion internet et... rien d'autre. SparkAngels est un logiciel de partage d'écran qui utilise Java Web Start. Il suffit de lancer le logiciel pour y trouver deux modes distincts : Accompagnateur et Accompagné(e). Ces modes vous permettrons réciproquement d'aider quelqu'un ou de vous aider par un ami ou un proche.

L'accompagné fourni un code d'accès à l'accompagnateur qui pourra se connecter à l'ordinateur distant et visionner le bureau. C'est alors que s'offrent deux choix à la personne accompagnée. Le mode pédagogique permet à l'accompagnateur de dicter à l'autre tout ce qu'il doit faire, en précisant chaque clic, chaque étape. Le mode assistance permet lui de prendre le contrôle de la machine par le clavier et la souris.

Le tout est assaisonné de plusieurs outils de communication, à savoir un chat en mode texte qui permet d'échanger des messages et des fichiers, et un mode audio pour converser et expliquer à son interlocuteur la démarche à suivre en plus des images. Le tout dans un environnement très agréable et facile à prendre en main. Quelques outils supplémentaires sont disponibles tels que la surveillance des débits, de l'IP, ainsi que quelques options de configuration.

Au niveau de la sécurité, l'utilisation de Java Web Start permet de ne rien installer côté client et de rester totalement indépendant de l'OS, la principale force de ce logiciel. Lle certificat validé est une garantie supplémentaire de leur bonne volonté sur ce sujet sensible. Aucun port n'est ouvert et tout se passe avec le consentement de l'accompagné qui a la possibilité d'arrêter l'opération à tout moment. Vous restez maître de la situation quoi qu'il se passe.

Personnellement j'adopte ce concept novateur qui manquait à l'appel depuis bien longtemps. Bien qu'il s'agisse d'une beta le tout ets relativement stable et permet pas mal d'ouverture jusqu'alors inexploitées. J'offre mes services à mes quelques lecteurs. Si vous êtes intéressés, faites-le moi savoir par mail. ;)

samedi 2 décembre 2006

Des dingues en guise de test...


#26. - LAPIN MACHIN - So Freaky
Vidéo envoyée par lablogotheque
Rien de tel qu'une bonne vidéo déjantée de la blogothèque pour tester l'interface XML/RPC de Dotclear 2. Je vous en reparlerai plus tard... ;)

vendredi 17 novembre 2006

Escrime, la nouvelle aire technologique s'amorce...

Même quand je ne suis pas sur internet je trouve le moyen de beta-tester des nouveautés. Cette fois-ci, c'est le nouvel équipement d'escrime sans fil ! Ceux qui ont déjà fait de l'escrime électrique en compétition ou en club connaissent les inconvénients de l'enrouleur qui essaye tant bien que mal de suivre nos mouvements. Et bien je vous annonce une chose : l'enrouleur c'est fini !

Si vous avez suivi le championnat du monde d'escrime à Milan ont eu l'opportunité de voir en action le nouveau système sans fil (bien que légèrement encombrant) lors des finales. Et bien c'est ce même matériel, dans une version plus miniaturisée (tout est relatif) et bien évidemment un peu moins évoluée que j'ai eu l'occasion de tester ce soir. Fini le fer sec, bonjour la technologie, les capteurs et leds en tous genres.

Laura Fessel

Le principe est simple : un seul fil, remplaçant le fil de corps relie l'arme au masque, et auquel il faut ajouter une masse fixée à la cheville. La touche valable est donc signalée par les led (ou del si vous êtes anglophobes) disposées dans le masque lui même. Le plus fort, c'est que des micropuces intégrées dans le casque définissent la couleur du casque lors du chargement de la batterie (en fonction donc de la longueur d'onde étant donnée qu'il n'y a qu'une série de led fonctionnelles.

La sensation de liberté est très sympa. La contrainte du fil n'est plus, et malgré quelques améliorations principalement de consolidation des branchements, le produit est assez bien fini. Le poids de la batterie n'est pas négligeable, mais elle est disposée de telle sorte que ce n'est pas gènant pour le port de tête. Et l'essai fut pour moi convainquant. Le principal atout est que ce système est adaptable sur n'importe quel matériel actuel, avec le seul inconvénient d'être légèrement moins protégé que dans un masque adapté.

En plus de ça, j'ai eu le plaisir de tester un système permettant de faire de l'escrime avec n'importe quoi. Il s'agit d'un simple plastron en tissu avec quelques capteurs, qui permet d'allumer une lumière que l'on peut disposer à sa guise. Sympa pour faire une initiation avec des armes en plastique par exemple sans devoir s'équiper...

Et en totale exclu, après avoir été le deuxième en France à avoir testé ce système dont seulement une centaine sont actuellement en production, je vous annonce que la veste qui remplace la cuirasse n'est pas loin : tissus intelligents et autres ingéniosités sont de la partie. Cela fait 11 ans maintenant que je fais de l'escrime, et je n'ai jamais vu une évolution aussi rapide dans le domaine. Franchement, chapeau bas ! ;)

En bonus track, une vidéo de votre serviteur entrain de tester tout ça, filmée avec mon SPV C600 (désolé pour la qualité de l'image) : (C'est pas violent, mais c'est du testing hein, faut pas trop en demander... :-D )

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